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Pétrole : la production nationale plombée par des facteurs endogènes
Publié le jeudi 26 septembre 2019  |  Gaboneco
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© Autre presse par DR
Le ministère du Pétrole et des Hydrocarbures
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De 76,674 millions de barils en 2017, la production nationale de pétrole brut a régressé en 2018 pour se situer à 70,417 millions de barils. Des facteurs endogènes sont à l’origine de ce recul.

Sur le court terme, l’ambition du Gabon est d’atteindre une production de 300 000 barils par jour, soit environ 100 000 barils de plus qu’à l’heure actuelle. Ces ambitions, déclinées en août dernier par Noël Mboumba, le ministre du Pétrole pourraient être compromises, du fait de la baisse de la production nationale brute de pétrole. De 76,674 millions de barils en 2017, celle-ci s’est située à 70,417 millions de barils en 2018.

Des facteurs endogènes au pays à savoir, le déclin des champs matures, les dysfonctionnements récurrents des équipements de production en surface, l’interruption de la production nationale en raison des grèves à répétition des employés des entreprises du secteur sont autant d’éléments explicatifs.

L’une des conséquences majeure de cette baisse est l’appauvrissement des recettes fiscales. Pour surmonter cette sombre situation, un nouveau code des hydrocarbures a été élaboré puis, adopté par l’Assemblée nationale il n’y a pas longtemps. Plus flexible que l’ancien, ce nouveau code offre une plus grande marge de manœuvre au Gabon dans le développement de son secteur des hydrocarbures.

Le Gabon peut aussi compter sur l’appel d’offre pour la mise aux enchères de 35 blocs pétroliers en offshore, dont l’offre se poursuit jusqu’en janvier 2020 pour se refaire une santé à partir du secteur pétrolier. « L’ambition pour le Gabon (…) est d’accroître la production pétrolière et de renouveler les réserves en relançant l’exploration, notamment dans le zones offshore profond et très profond » soulignait Noël Mboumba.

Michaël Moukouangui Moukala
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