Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment
Accueil
News
Économie
Article
Économie

En un an, la dette du Gabon a diminué de 4 points, passant de 64 à 60 % du PIB, un résultat sans précédent selon le FMI
Publié le lundi 17 juin 2019  |  LaLibreville.com
Le
© Présidence par DR
Le Gabon s`est doté depuis 2009 de 4 structures sanitaires permettant de multiplier par 4 le nombre de lits d’hôpitaux disponibles à Libreville
Le Gabon s`est doté depuis 2009 de 4 structures sanitaires dont : Les Centres hospitaliers universitaires de Libreville, d’Owendo, d’Angondjé (désormais Hôpital d’instruction des Armées d’Angondjé – HIAA), et du pôle Mère-Enfant, Fondation Jeanne Ebori permettant ainsi de multiplier par 4 le nombre de lits d’hôpitaux disponibles à Libreville
Comment


C’est la conséquence directe des réformes de l’Etat et des finances publiques initiées en 2018.

Le Gabon est sur la bonne voie. C’est le FMI qui le dit. En l’occurrence son représentant résident dans le pays, Marcos Poplawski-Ribeiro. Celui-ci l’a annoncé vendredi à la Chambre de commerce de Libreville durant la cérémonie de présentation du rapport trimestriel du FMI sur les perspectives économiques et financières.

La dette publique a, en un an, baissé de 4 points, ce qui représente une remarquable performance, a indiqué M. Poplawski-Ribeiro. De mai 2018 à mai 2019, celle-ci est en effet passée de 64 % à 60 % du PIB. « Un résultat sans précédent », se réjouit un membre de l’institution de Bretton Woods dans le pays.

Cette bonne performance est la conséquence des réformes inédites de l’Etat, des finances publiques et de la fonction publique mises en oeuvre en 2018. Le FMI suggère désormais de les approfondir et d’en mettre en oeuvre d’autres afin de maintenir cette trajectoire.

L’institution de Bretton Woods a par ailleurs revu à la baisse sa prévision de croissance pour 2019. Celle-ci est attendue à 2,8 % du PIB, en lieu et place des 3,9 % prévus en début d’année.

« C’est un mal pour un bien. Cela doit inciter le Gabon a faire plus de réformes afin que sa croissance ne dépende plus comme aujourd’hui d’éléments extérieurs. Le pays doit créer les conditions d’une croissance endogène, moins sensible aux chocs internationaux, notamment sur les matières premières », explique un économiste du FMI, spécialiste de l’Afrique centrale.
Commentaires


Comment