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Constitution d’un nouveau gouvernement : l’opposition veut d’une équipe majorité et opposition
Publié le mercredi 2 mai 2018  |  Agence Gabonaise de Presse
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© Autre presse par DR
Les responsables des 41 partis de l’opposition
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Libreville - L’opposition, réunie dans une plate-forme de 41 partis politiques, appelle à la composition d’un gouvernement constitué des forces vives de la nation, après la dissolution de l’Assemblée nationale par la Cour constitutionnelle ce 30 avril. Un vide institutionnel ôtant à la majorité toute possibilité de revendiquer une légitimité quelconque dans la constitution d’un nouveau gouvernement.

La plate-forme des 41 partis politiques de l’opposition appelle à une solution politique dans la constitution d’un nouveau gouvernement, après la dissolution de l’Assemblée nationale et le désaveu du gouvernement par la Cour constitutionnelle.

De même qu’elle suggère à cet effet la tenue, en urgence, d’une concertation de la classe politique.

La solution préconisée par l’opposition, favorable aux législatives, résulte surtout de la crise institutionnelle occasionnée par la difficulté évidente du gouvernement à organiser des élections législatives dans les délais.

« Le gouvernement vient donc de perdre sa majorité, sa légalité du fait de la dissolution de l’Assemblée nationale », a laissé entendre David Mbadinga, porte-parole de la conférence des présidents de la plate-forme.

Un fait inédit d’autant plus conforté par le transfert des compétences dévolues à l’Assemblée nationale au Sénat, entendu que le Sénat, émanation des collectivités locales, n’est constitué que d’élus votés aux suffrages universels indirects, alors que ceux de l’Assemblée nationale le sont aux suffrages universels directs et donc sont les représentants du peuple dans l’expression de sa souveraineté.

« Dans ce contexte d’incertitudes, aucun camp politique ne pourrait raisonnablement revendiquer une quelconque légitimité, autrement dit, il n’y a ni majorité ni opposition. Il n’existe plus qu’une classe politique toutes tendances confondues », a fait observer le porte-parole.

Une approche que les opposants perçoivent quelque peu comme une thérapie des blessures de la crise post électorale d’août 2016 où de nombreux jeunes opposants ont perdu la vie.

Pour rappel, la décision de la Cour constitutionnelle intervient après deux reports des élections législatives ; d’abord de novembre 2016 pour juillet 2017, ensuite de juillet 2017 pour avril 2018.

AMM/FSS
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