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Justice : expulsée de ses locaux, l’AFRAM demande l’intervention de l’Etat
Publié le samedi 5 aout 2017  |  Gaboneco
Enseignement
© Autre presse par DR
Enseignement supérieur/Manifestation des étudiants boursiers d`Afram devant la Primature, vendredi : L`arbre qui cache la forêt
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Délogé manu militari des locaux que son établissement occupait depuis 15 ans, Jean Lié Massala, le président de l’Académie Franco-Américaine de Management (AFRAM) de Libreville, était face à la presse jeudi 4 août 2017 pour rétablir sa vérité et appeler l’Etat à s’acquitter de sa dette liée à la scolarité des étudiants orientés depuis plus deux ans au sein de son établissement supérieur privé
Après son expulsion des locaux qu’il occupe depuis 15 ans par Mme Alowet Chambrier, le patron d’AFRAM, Jean Lié Massala s’est exprimé sur le litige qui l’oppose à la Polyclinique Chambrier lors d’une conférence de presse intitulée ‘’Vérité et Justice’’ tout en appelant l’intervention du gouvernement et de la justice pour la résolution de cette situation.
Selon monsieur Massala l’objectif de cette rencontre était de restituer cette affaire dans son contexte afin que chacun puisse se faire une opinion objective de la situation.

Crée en 2002 l’établissement d’enseignement supérieur qui a produit plus d’un millier de diplômés dans plusieurs secteurs de l’emploi public et privé , aujourd’hui diminué dans son fonctionnement par trois ans d’impayés de l’Etat qui lui a confié de nombreux étudiants, a été expulsé de la parcelle en location numéro 139, d’une superficie de 3000 m2 section M du plan cadastral de Libreville situé dans le quartier Montagne Sainte.

« Le 14 janvier 2016, dans les préparatifs de l’inauguration du Centre Culturel américain au sein de l’Afram, monsieur et Madame Alowet Chambrier se sont présentés en qualité de voisin pour savoir ce qui se passait et demander à visiter nos locaux afin de connaître exactement nos activités. Le 3 mars, un mois et demi plus tard, à notre plus grande stupéfaction nous avons reçu un recommandé de la Polyclinique Chambrier nous notifiant que Madame Alowet Chambrier était devenue propriétaire de la parcelle que nous occupions » indique Jean Lié Massala .

Après une requête auprès du tribunal l’AFRAM a été rétabli dans ses droits, avant d’être surpris par un revirement de situation qui l’a obligé à libérer les lieux. « Que la polyclinique Chambrier cesse de faire ce qu’elle est en train de faire actuellement sur le site depuis quelques jours : destructions de biens, des plantes et des arbres, la construction de murs autour de la parcelle. Le terrain ne lui appartient pas encore et la justice n’a pas fini de statuer sauf si elle est sure des futures décisions de justice » s’insurge Jean Lié Massala.

Face à ces événements l’ AFRAM interpelle l’Etat garant du droit, de la justice, de la paix et de la cohésion nationale et demande : le rétablissement de l’établissement supérieur dans ses locaux qu’il occupe légalement depuis 15 ans jusqu’à ce que le contentieux soit vidé afin de garantir la poursuite des cours des étudiants dans ses installations, séquestrés par la polyclinique Chambrier.

L’AFRAM exige également l’assistance de l’Agence judiciaire, en tant que partenaire actuellement des boursiers de l’état et enfin le règlement par l’Etat des créances de l’établissement.
Jean Lié Massala demande à la justice d’annuler purement et simplement la décision du tribunal de première instance en faveur de la Polyclinique Chambrier prise sous des motifs fallacieux .Et en raison du caractère de ses activités l’AFRAM juge qu’il y a jurisprudence dans la décision prise par ce tribunal.

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