Société
Incendie à Alenakiri : Danger permanent à proximité de la centrale à gaz !
Publié le vendredi 23 juin 2017 | Gaboneco

© AFP par MARCO LONGARI
Gabon : affrontements à Libreville après l’annonce de la victoire d’Ali Bongo Le flash d`une explosion est représenté au milieu des flammes et de la fumée tourbillonnant de l`édifice de l` Assemblée nationale à Libreville après avoir été incendié le 31 Août, 2016 par des manifestants qui protestaient après que le président du Gabon Ali Bongo a été déclaré vainqueur de l`élection contestée. |
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Mise en service en août 2013 par le Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, la centrale thermique à gaz d’Alenakiri et les populations riveraines ont frôlé le pire, hier jeudi 22 juin. Et pour cause, un incendie s’est déclaré dans la matinée à la décharge municipale des ordures traitées par SANIVIT au quartier Alenakiri dans la commune d’Owendo.
Sise dans la commune d’Owendo, depuis août 2013, (Ndlr : date de son inauguration), un incendie s’est déclaré à proximité de la Centrale Thermique à gaz naturel d’Alenakiri, au sein de la décharge municipale de la commune d’Owendo, entretenue par la société SANIVIT. A en croire des témoins oculaires, le feu s’est déclaré vers 11h, près de la mangrove. « Il a fallu l’intervention des employés de SANIVIT qui s’occupent de la collecte des ordures pour éteindre le feu avec le sable et autres éléments transportés par leurs engins ».
Pour Christian, employé de SANIVIT, son entreprise installée sur le site d’Alenakiri depuis 2010 et disposant d’un titre foncier ne devrait plus poursuivre ses activités à cause de la proximité avec la centrale à gaz. « Il était question que l’état dédommage l’entreprise pour qu’elle s’installe ailleurs. Ce qui n’a jamais été fait jusqu’à ce jour », explique-t-il.
Une véritable poudrière !
A en croire les informations glanées sur les lieux, l’étude de terrain effectuée en 2010 avait révélé que la décharge constitue un danger permanent pour l’environnement à cause de la destruction de la mangrove. En effet, la fumée de chaque feu dérègle les capteurs de la centrale. Conséquence : l’entreprise opte désormais plutôt pour le gasoil, synonyme de dépenses supplémentaires.
Un danger aggravé, semble-t-il, par la présence des pipelines souterrains de la société Perenco, transportant le gaz jusqu’à la centrale. « Le moindre feu peut causer de graves dégâts comme cela a été le cas sur le site d’Obangue qui avait fait un mort », a affirmé un employé de la centrale thermique. Faut-il attendre qu’un autre drame comme celui d’Obangue qui avait causé la mort d’un jeune gabonais et fait six blessés se reproduise ?
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