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Football : Pierre Emerick Aubameyang bouderait-il la sélection
Publié le jeudi 1 juin 2017  |  Gabon Review
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© AFP
CAN 2017 : le Gabon face à la Guinée-Bissau
Samedi 14 janvier 2017. Libreville. Le Gabon tenu en échec par la Guinée-Bissau (1-1) en match d’ouverture. Photo: Pierre-Emerick Aubameyang, attaquant et capitaine du Gabon.
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Certainement absent en match amical face à la Zambie, le 4 juin à Libreville, le capitaine des Panthères pourrait aussi manquer le match face au Mali, le 10 juin, match de qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations (Can) 2019. Deux probables absences diversement commentées.

Alors qu’elle entame dans quelques jours sa campagne de qualificative pour la Coupe d’Afrique des Nations (Can) 2019, la sélection gabonaise pourrait être privée de son capitaine. Dévoilant la liste des 23 joueurs retenus pour affronter la Zambie, le 4 juin à Libreville, le sélectionneur national ne se fait pas d’illusions sur la présence de Pierre Emerick Aubameyang à ce match. José Antonio Camacho a également émis des réserves sur la présence de l’attaquant dans le groupe face au Mali, le 10 juin à Bamako, pour l’ouverture des éliminatoires de la Can 2019.

A défaut d’excuser l’hypothétique absence du joueur à ces deux confrontations, il convient de souligner, tout de même, que le capitaine des Panthères est très «pris». En effet, Pierre Emerick Aubameyang est actuellement engagé, dans les tractations inhérentes à un éventuel transfert vers le PSG (D1 française). C’est du moins ce qui est avancé dans l’entourage du sélectionneur national et, dans une moindre mesure, du côté de la Fédération gabonaise de football (Fégafoot).

A y regarder de près, cet argument tient-il vraiment la route ? Oui, serait-on tenté de dire. Mais pas dans l’absolu. En effet, la présence du joueur n’est nullement indispensable dans les négociations d’un transfert. Ce dernier peut aisément se faire représenter, notamment par son agent. Dans le cas de Pierre Emerick Aubameyang, ce rôle est dévolu à son père. L’attaquant aurait donc pu aisément se «dessaisir» des pourparlers de son transfert, et en confier l’entière responsabilité à son père. D’autant que le joueur a été sollicité par son pays, pour affronter la Zambie et le Mali.

Bien évidemment, d’aucuns évoqueraient le fait que l’attaquant est en vacances, après son énorme saison. Ce qui serait compréhensible. Si tel est le cas, pourquoi l’avoir sélectionné ? Un argument tenant peu la route donc, car il est applicable à l’ensemble des joueurs, eux aussi éprouvés par leur saison. Jouissant d’un statut «à part» en sélection, Pierre Emerick Aubameyang peut se permettre de «zapper» l’équipe nationale, sans en être inquiété.

Sa non-présence aux deux prochaines sorties des Panthères, découle-t-elle de son statut privilégié ? De ses vacances après son énorme saison ? Ou encore, des négociations relatives à son transfert ? Peut-être. Mais toujours est-il que les langues se délient dans l’entourage du joueur, où l’on mettrait en avant le désamour de l’attaquant pour la sélection nationale. Non pas que Pierre Emerick Aubameyang rechigne à défendre les couleurs nationales. C’est plutôt l’atmosphère, où plutôt l’ambiance, au sein et autour de la sélection.

Il se murmure, en effet, que le capitaine des Panthères, lui-même, se serait plaint de la gestion «opaque» de la sélection. Et qu’il aurait encore en mémoire la mini-crise, Fégafoot-Camacho, ayant douché l’ambiance de groupe, quelques jours avant le coup d’envoi de la Can 2017, en janvier dernier. Vu sous cet angle, le «patriotisme» du joueur n’est donc pas en cause.

Si cette posture de Pierre Emerick Aubameyang était avérée, elle traduirait simplement une situation décriée depuis des lustres. Plusieurs fois en effet, des voix se sont élevées pour dénoncer une situation très décrié au sein des sélections nationales sportives : le lobbying. Et ce, avec l’implication supposée de la présidence de la République dans les affaires courantes de l’équipe nationale de football, notamment.

Si tant est que ces derniers éléments sont avérés, il convient de réfléchir sereinement sur ces questions, afin de laisser le football aux footballeurs. Le tout, dans un climat garantissant des résultats et l’épanouissement de la sélection nationale. Car, il devient redondant que l’échec des Panthères à tel match ou telle compétition ne repose plus sur des éléments purement sportifs, mais politiques.
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