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Emprunts : Le Gabon sollicite 127 milliards de francs cfa
Publié le mercredi 29 mars 2017  |  Gaboneco
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© Autre presse par DR
Vue aérienne de la ville de Libreville
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Le Gabon sollicitera de nouveau le marché financier pour un montant cumulé d’environ 127 milliards de francs CFA, auprès de la Banque Africaine de Développement, (BAD) et la Banque Islamique de Développement (BID).
Le gouvernement via son Conseil des Ministres tenu lundi 27 mars, vient d’approuver deux projets de loi autorisant l’Etat à contracter deux nouveaux emprunts, l’un d’une valeur de 84 630 000 millions d’euros, soit environ 55 milliards de francs CFA auprès de la Banque africaine de développement (BAD) et l’autre d’une valeur de 109 170 000 millions d’euros, soit environ 6 milliards de francs CFA auprès de la Banque islamique de Développement (BID). La totalité de l’emprunt se chiffre à environ 127 milliards de francs CFA. A en croire le gouvernement, cette importante somme servira d’une part, à la réalisation du projet de renforcement des capacités pour l’employabilité des jeunes et la protection sociale au Gabon et d’autre part, au financement du projet de soins de santé primaire au Gabon.

Soulignons qu’avec un taux de chômage des jeunes d’environ 35%, l’emploi de cette classe de la population constitue une préoccupation majeure des autorités, surtout que le besoin se fait de plus en plus ressentir.

La question de la santé malgré un significatif effort avec notamment la mise en place de la Caisse national d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) demeure toujours et encore une priorité nationale. Si les différents emprunts contractés jusqu’ici par le Gabon revêtent un caractère inquiétant, les autorités gabonaises par la voix du ministre de l’Economie, Régis Immongault, lèvent l’équivoque sur les possibles troubles que cela pourraient induire sur la viabilité financière des finances publiques. Pour le Ministre, tout a été minutieusement programmé et défini dans la stratégie d’endettement sur la période 2017-2019.

Un optimisme que ne partage pas l’analyste et économiste, Mays Mouissi qui est d’avis que « La progression de la dette publique, le recul des ressources budgétaires et le prolongement de la baisse des cours du pétrole, devraient conduire l’Etat gabonais à assurer une plus grande maîtrise de l’endettement ». Ce dernier appelle ainsi les autorités gabonaises à faire preuve de plus de vigilance.

Michaël Moukouangui Moukala
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