Société
Malversations : Le ROLBG exige la démission de Marie-Madeleine Mborantsouo
Publié le mardi 28 mars 2017 | Gabon Review

© Autre presse par DR
Georges Mpaga, président du Réseau des Organisations Libres de la Société civile pour la Bonne Gouvernance au Gabon (ROLBG) |
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Suite à l’enquête préliminaire visant la présidente de la Cour constitutionnelle, le ROLBG a exigé, le 25 mars dernier à Paris, la démission, l’interpellation et la mise en accusation de Marie-Madeleine Mborantsouo.
Réagissant à l’enquete préliminaire lancée par la justice française contre de la présidente de la Cour constitutionnelle, le Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG) n’y est pas allé par quatre chemins. En effet, le 25 mars dernier à Paris, le président de cette structure a exigé la démission de Marie-Madeleine Mborantsouo.
«Par ma voix de président exécutif national du ROLBG et membre de la coordination de la stratégie nationale de lutte contre la corruption, le peuple gabonais exige la démission, l’interpellation et la mise en accusation de Marie-Madeleine Mborantsouo», a déclaré Georges Mpaga, soutenant que la présidente de la Cour constitutionnelle détient en France, et dans le monde, «un patrimoine et des sommes qui sont sans commune mesure avec les émoluments classiques d’un président de cour constitutionnelle».
L’enquête préliminaire visant Marie-Madeleine Mborantsouo est liée à d’importants mouvements d’argent sur ses comptes bancaires supposés à Monaco, au Canada, au Luxembourg et au Liban. Le parquet financier français s’intéresse également au patrimoine immobilier de la présidente de la Cour constitutionnelle, que l’on soupçonne d’être propriétaire d’appartements à New York (Etats-Unis), en Afrique du Sud et en France.
Autant d’éléments pour lesquels le président du ROLBG a invité Steeve Ndong Essame Ndong à faire enfin son travail de procureur de la République. «Auquel cas nous, peuple gabonais comprendrons une fois de plus la complicité des magistrats avec le pouvoir en place et la réalité d’une justice aux ordres d’un régime honnis et malfaisant», a indiqué Georges Mpaga.
Et ce dernier de faire un parallèle entre le laxisme supposé de la justice gabonaise, et le dialogue politique s’ouvrant ce 28 mars à Libreville. «La complaisance d’Ali Bongo Ondimba et de sa justice renseigne une fois de plus sur cette fumisterie de dialogue !», a déclaré le président du ROLBG. «Mais le peuple gabonais et la communauté internationale ne sont pas dupes des manœuvres de ce pouvoir en fin de vie. Le projet Mamba se terminera comme le serpent qui se mord la queue, telle est notre conviction !», a conclu Georges Mpaga.
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