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Boycott de la Can : Liberté provisoire pour les leaders du «Jour»
Publié le jeudi 26 janvier 2017  |  Gabon Review
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Inculpés pour trouble à l’ordre public et attroupement non armé, Marceau Malekou, Melvin Gondjout, Alex Haore Et Barry Ndimal, se sont tirés avec une liberté provisoire, à l’issue de leur présentation devant le procureur de la République, puis devant le juge d’instruction, le 25 janvier 2017.

Après une semaine de garde dans les geôles de la police judiciaire, les quatre jeunes leaders de l’association «Jeunesse de l’opposition unie pour la résistance» (Jour), interpellés dans le cadre d’une manifestation organisée dans le 2e arrondissement de Libreville ayant pour message principal «la Can d’accord mais l’école d’abord», ont bénéficié d’une liberté provisoire.

Cette décision plaidée par leurs conseils : Maitres Jean Remy Bantsantsa, Chambier Omanda et Gomez Tchango, a été obtenue à l’issue d’une procédure d’instruction préliminaire ouverte par le Procureur de la République devant le juge d’instruction, le 25 janvier dernier.

«Nous avons plaidé la liberté provisoire sur le fait que ces jeunes ne représentaient aucun danger. Ils ont des adresses connues. Ce sont des Gabonais qui sont installés à Libreville et qu’il n’y avait aucune raison qu’on les envoie en prison pour des faits pas si graves que ça. Donc le juge d’instruction a pris ses responsabilités et a décidé de les laisser en liberté provisoire, mais l’instruction va se poursuivre», a déclaré Maitre Jean Remy Bantsantsa, assurant tout faire pour «démontrer au bout de cette procédure qu’il n’y a aucune infraction pour qu’ils puissent obtenir un non-lieu».

Pour les membres du Rassemblement héritage et modernité, qui quelques heures avant l’instruction préliminaire ont dénoncé ces interpellations, il s’est agi d’une «arrestation abusive confirmant une nouvelle fois que le régime autocratique institué dans notre pays depuis 2009 par monsieur Bongo Ondimba Ali a comme projet politique la violation permanente des droits fondamentaux des Gabonais, comme la terre entière en a eu la preuve le 31 août 2016 avec la négation de la souveraineté populaire exprimée par le vote massif du peuple Gabonais en faveur de monsieur Jean Ping le 27 août dernier».
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