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Jonathan Ndoutoume : «Je n’ai jamais été corrompu !»
Publié le samedi 29 octobre 2016  |  Gabon Review
Jonathan
© Autre presse par DR
Jonathan Ndoutoume Ngome, Enseignant-chercheur en géopolitique à l’Université Omar Bongo (UOB)
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Accusé de s’être récemment rendu en France pour tenter de convaincre les jeunes de la diaspora d’accepter le dialogue proposé par Ali Bongo, le porte-parole de Démocratie nouvelle nie tout en bloc, et réaffirme que «le dialogue est nécessaire pour le Gabon».

Présent à Paris du 23 au 25 octobre 2016, Jonathan Ndoutoume Ngome, géopoliticien à l’Université Omar Bongo (UOB) et porte-parole de Démocratie nouvelle (DN), n’y est pas allé pour «faire son marché». Accusé de s’être récemment rendu dans la capitale française pour tenter de convaincre les jeunes de la diaspora d’accepter le dialogue proposé par Ali Bongo, il a nié en bloc, regrettant une campagne de dénigrement à son encontre. Une campagne qui, selon lui, est née à la suite de la décision de son parti de prendre part à ces assises. Depuis, dans la presse nationale et sur les réseaux sociaux, il est perçu comme «un traître», «un corrompu».

Certains, à l’instar de l’hebdomadaire Echos du nord, ont d’ailleurs prétendu que l’ancien porte-parole de Jean Ping lors de la campagne électorale d’août dernier avait commencé à initier «des approches auprès de certains jeunes» aussi bien en France qu’au Gabon. L’intéressé a exigé des preuves de sa corruption et de son intention de corrompre les jeunes pour le compte de René Ndemezo’o Obiang, le président du DN. «Je n’ai jamais été corrompu», a-t-il récemment adressé au journal dans un courrier, avant d’expliquer que sa présence en France n’avait pas de but politique.

«En ma qualité d’universitaire et membre de la communauté des personnes handicapées, j’ai séjourné en France du dimanche 23 au mardi 25 octobre 2016 dernier à l’invitation de l’Institut supérieur pour un colloque sur les personnes handicapées du 24 au 26 octobre 2016 à Suresnes/Paris. Mon séjour a été pris en charge par la Fédération nationale des associations des personnes handicapée du Gabon en termes de transport, d’hébergement et de restauration», a-t-il précisé.

Au sujet du dialogue, s’il a dit assumer la position de son parti, l’universitaire a assuré que celui-ci est «nécessaire pour le Gabon». Et de s’interroger : «Face à la situation actuelle où personne ne circule librement à Libreville, nos frères et sœurs sont en prison, d’autres sont morts et d’autres jusque-là sont portés disparus. Quelle est votre solution ? On fait quoi et quand ? Au lieu de penser que tout le monde est corrompu, on fait quoi ? Votre plan B se décline en quel mode opératoire ? La communauté internationale ? Laquelle ? Celle qui a abdiqué en prenant acte de la décision de la cour constitutionnelle ?»
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