Après l’audit sur la qualité des services, diligenté l’an dernier, les opérateurs des télécommunications devraient subir, dans les heures qui viennent, un contrôle technique et administratif.
Alors que les derniers contrôles de la qualité des services, organisés sur toute l’étendue du territoire national entre juin et juillet 2015, avaient abouti à des résultats peu favorables aux opérateurs de télécommunications, un nouveau contrôle a récemment été décidé. Le président du conseil de régulation de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) entend rappeler aux opérateurs du secteur des communications électroniques que leur activité, notamment l’exploitation des équipements de télécommunications, est soumise aux textes en vigueur.
Dans un récent communiqué, l’Arcep a annoncé qu’elle procèdera, du 11 au 20 janvier courant, au contrôle technique et administratif des équipements de télécommunication installés à Libreville, Oyem, Makokou, Lambaréné et leurs environs. Une opération qui a pour principal objectif d’améliorer la qualité des services offerts par les différents opérateurs alors que, de plus en plus, maisons de téléphonie mobile et fournisseurs d’accès internet sont critiqués, en raison d’une qualité de communication très peu satisfaisante. Si l’Arcep a rappelé aux opérateurs qu’ils sont tenus de faciliter aux contrôleurs l’accès à leurs équipements, et de répondre à toutes les réquisitions visant le contrôle de conformité, l’on espère déjà que tout manquement sera suivi de sanction. Ce qui n’est pas gagné au regard des nombreuses mises en garde, pas souvent dissuasives, et rarement suivies d’effets.