La rentrée littéraire de l'Union des écrivains gabonais (Udeg) se déroulait vendredi, au siège de Radio Gabon et Gabon Télévision. L' occasion pour Alain Claude Bilie-Bi-Nze, de paraphraser Victor Hugo: « La lumière est dans le livre. Ouvrez le livre tout grand. Laissez-le rayonner, laissez-le faire ».
Le ministre de la Communication n'aura pas manquer de relever ensuite que la littérature gabonaise s'enrichit, tant par le volume et la qualité des productions que par le nombre d'écrivains. Alain Claude Bilie-Bi-Nze n'en a pas moins reconnu l'importance de rendre plus présent le livre gabonais dans le programme scolaire. Et d'émettre le souhait que l'Udeg devienne un partenaire de l'éducation.
Pour sa part, le président de l'Udeg, Joël Eric Bekale, s'est demandé: « Qu'apportons-nous au monde en termes de traditions, de coutumes, de savoir-faire, de sciences, de philosophie, de littérature, d'architecture...? Quel est notre part, si nous ignorons tout de nous-mêmes? ». Ces questionnements sont pour lui au coeur de cette rentrée littéraire.
Cette journée a également été l'occasion pour l'Udeg d'interpeller une fois de plus le gouvernement sur les difficultés que rencontrent des écrivains à publier. Et quand l’œuvre est imprimée, de regretter le coût du livre en librairie.