Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratique    Gabon    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article




  Sondage

Aucun sondage disponible   Voir les archives




 Nous suivre

Nos réseaux sociaux



 Autres articles


Comment

Société

Ping convoqué à la PJ lundi rejette les accusations du Procureur
Publié le lundi 19 janvier 2015   |  Gabon Actu


Jean
© Autre presse par DR
Jean Ping, l’ancien président de la Commission de l’Union africaine


 Vos outils




 Vidéos

 Dans le dossier

L’opposant gabonais, Jean Ping a été convoqué lundi à 11 heures à la Police Judiciaire (PJ), a-t-il annoncé dans une interview à Gabonactu.com

« Bien sur que je me présenterai. Bien sur », a-t-il répondu à Gabonactu.com affirmant par ailleurs qu’il n’a pas peur. « Non, je ne suis pas inquiet. Je m’attends à tout. A tout. Je suis prêt à tout », a-t-il insisté.

Répondant à la dernière déclaration du procureur de la République au sujet des jeunes qui ont caillassé son domicile lundi dernier, l’ancien tout puissant ministre des Affaires étrangères du Gabon sous Omar Bongo a affirmé que ces jeunes ne demandaient pas de l’argent. « Quel argent ! », s’est-il exclamé.

« Les jeunes qui sont venus la dernière fois criaient des slogans, libérez les prisonniers. Or les prisonniers étaient chez le procureur, pas ici (son domicile où a eu lieu l’interview, ndlr). Pourquoi ils viennent demander la libération des prisonniers ici mais pas là-bas », s’est-il interrogé.

« Ils n’ont jamais demandé de l’argent, jamais », a-t-il hurlé de sa voix cassée.

Jean Ping a également rejeté les accusations de tortures des jeunes qui ont été arrêtés puis séquestrés dans son domicile juste après le jet de pierre sur son domicile. « La Police judiciaire était là. Elle était là dès le début », a-t-il justifié.

Le Procureur de la République a condamné jeudi dernier la violence exercée par ces jeunes au domicile de Jean Ping. Elle a aussi jugé inacceptable le traitement inhumain infligé aux 15 jeunes arrêtés ce jour là. A ce titre, les jeunes manifestants sont condamnables tout comme l’ancien président de la Commission de l’Union africaine (UA).

Martin Safou

 Commentaires