Alors que la loi de finances 2024 autorise le gouvernement à émettre, cette année, un emprunt de 778 millions USD sur le marché international, Libreville aurait fait le choix de se recentrer plutôt sur le marché domestique. “Nous avons besoin de beaucoup d'argent pour développer notre pays. Mais je peux vous dire que nous allons privilégier le marché régional de la CEMAC car nous avons une monnaie commune et donc que la question de la fluctuation des devises ne se posera pas”, a réagi le ministre gabonais des Comptes publics Charles Mba, le 28 mars dernier à Douala. ... suite de l'article sur Autre presse