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Vacance de pouvoir : Les dignitaires de la République la réclament au plus vite
Publié le lundi 16 septembre 2019  |  Gabon Review
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© Autre presse par DR
Crise politique : «Les Notables de la République » appellent à la réconciliation nationale
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Indigné par le «flou artistique et l’incertitude» entretenue sur l’état de santé du président de la République, le Collectif des anciens, cadres, notables et dignitaires de la République a exigé, le 13 septembre, la déclaration immédiate et sans condition de la vacance de pouvoir au sommet de l’Etat.

Dépités par ce qu’ils qualifient de descente aux enfers du Gabon et de toute son architecture constitutionnelle et institutionnelle, enclenchée depuis le 24 octobre 2018, le Collectif des anciens, cadres, notables et dignitaires de la République exige la déclaration immédiate et sans condition de la vacance de pouvoir.

Réunis le 13 septembre 2019, à Awendjé, le collectif appelle les Gabonais, de toutes les strates sociologiques du pays, à une «unanimité consensuelle» pour exiger l’impératif absolu et catégorique de la vacance de la présidence de la République.

«Aujourd’hui plus qu’hier, lorsqu’il s’est agi de réaliser une dynamique autour d’un seul candidat de l’opposition pour l’élection présidentielle d’août 2016, il se manifeste crûment une unanimité consensuelle. Cet impératif est tout aussi constant qu’évident. Il doit permettre le rétablissement du pays dans la norme constitutionnelle et les formes institutionnelles dignes d’un État moderne, respectable et respecté, afin que tout Gabonais de souche et d’adoption, à l’intérieur et à l’extérieur de nos frontières, puisse se sentir fier de son pays», a déclaré le porte-parole du collectif, l’ancien ministre Kakou Mayaza.

Affirmant avec regret que «le calice de la honte et de l’indignité est trop rempli pour que nous le buvions jusqu’à la lie», il a indiqué que les Gabonais ne «sauraient rester insensibles ni se soustraire de cette crise sans nom, sans risque d’encourir les condamnations de l’histoire et des générations futures».

Convaincues de l’incapacité d’Ali Bongo d’assurer les tâches de sa lourde charge de chef de l’État, et refusant de choisir le camp de l’ “oppresseur”, en restant silencieuses, le Collectif des femmes citoyennes, a soutenu la démarche des notables de la République.

«Devant la gravité de la situation du moment, mobilisons-nous et agissons sans relâche, exigeons fermement la déclaration de la vacance du pouvoir, afin que cesse la dérive institutionnelle créée par un simple commis de l’État, qui n’est investi d’aucune prérogative constitutionnelle, fût-il directeur de cabinet d’un président de la République usurpateur et illégitime», a déclaré Euphraise Nyangui, le porte-parole du Collectif des femmes citoyennes.
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