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D’une opposition en perdition ?
Publié le jeudi 4 juillet 2019  |  La Source
D’une
© Autre presse par dr
D’une opposition en perdition ?
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C’est ce que tout porte à croire désormais au Gabon.

Incapable de proposer, elle se résumerait désormais à l’invective et à enfumer le peuple. Certains sont même résolus à exploiter, syndicats, retraités et étudiants ou la moindre fronde sociale, pour exister. Après avoir échoué à démontrer qu’Ali Bongo était mort, puis incapable d’exercer son mandat de président au plus fort de ses ennuis de santé, l’opposition est rentrée dans une sorte d’inertie sans fin.

L’on s’étonne même des propos tenus par Jean Remy Yama qui aurait affirmé : “Ali Bongo Ondimba est mort!”, alors même que selon des sources proches du palais Rénovation, celui-ci aurait des séances de travail hier dans la journée. Mais cette sortie fracassante du leader syndical et homme politique, désormais, n’étonne personne, car elle coïncide avec la réception par le candidat malheureux à la dernière élection présidentielle de 2016, Jean Ping, d’apparatchik du pouvoir aujourd’hui dans l’opposition. Un fait gros comme un pois dans une soupe, mais la stratégie mise en place par le locataire des charbonnages pour tenter de réexister depuis que le chef de l’État gabonais a repris ses activités est trop visible pour ne pas la remarquer.

D’un autre côté, on a les 10 du groupuscule “Appel à agir” qui sillonne les quartiers à fort besoins d’infrastructures pour cracher leur venin sur le président de la République et tenter de faire croire à leur assistance qu’Ali Bongo Ondimba ne serait apte à exercer ses fonctions. Mais la maladresse de leur démarche est déjà de reconnaître qu’Ali Bongo Ondimba est bien le chef de l’État, fonction qu’ils lui dénient 2016. Ce qui n’est pas pour arranger les affaires de celui qui avait promis de se servir de son carnet d’adresses pour arriver au pouvoir.

Une cacophonie certaine règne actuellement au sein de cette opposition gabonaise. Elle semble se chercher un nouveau leader. La page Jean Ping serait déjà tournée et des jeunes loups aux dents bien assérrées tels que Jean Gaspard Ntoutoume Ayi, Alexandre Barro Chambrier, Bruno Ben Moumbamba et consorts sembleraient bien décidés à profiter de la situation.
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