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Le président du Gabon souhaite que la question de sécurit soit examinée "avec rigueur" au sommet CEDEAO-CEEAC de Lomé
Publié le mardi 31 juillet 2018  |  Xinhua
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© aLibreville.com par Edem GADEGBEKU & Jacques TCHAKOU
Ouverture du 1er Sommet conjoint CEDEAO-CEEAC sur les défis sécuritaires communs
Lomé, le 30 juillet 2018. Grande tente de l`«Address Hôtel 02 Février». L`ouverture du 1er Sommet conjoint CEDEAO-CEEAC sur les défis sécuritaires communs a été meublée par de vibrants plaidoyers des Présidents Faure Gnassingbé et Ali Bongo Ondimba appelant à la mutualisation des moyens financiers, techniques et des ressources humaines.
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Le premier sommet de la Communauté économiques des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de la Communauté économiques des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) pour décider une approche commune sur la paix, la sécurité, la stabilité et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, s’est ouvert lundi dans la capitale togolaise.

Une quinzaine de chefs d’Etat au premier rang des délégations de haut niveau participent à cette rencontre qui doit valider la déclaration de Lomé sur les sérieuses menaces à la stabilité de la CEDEAO et de la CEEAC.

"La menace sécuritaire transversale dans notre espace nous commande d’agir de manière concertée et collective", a déclaré dans son discours d’ouverture du sommet conjoint, Ali Bongo Ondimba, président du Gabon et président en exercice de la CEEAC.

Il a souhaité que le sommet "examine avec rigueur" la question liée à la paix, la sécurité, la stabilité et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent dans l’espace commun de la CEDEAO et de la CEEAC.

M. Ali Bongo a estimé que la CEDEAO et la CEEAC devraient également élargir les champs de leur coopération aux autres questions sécuritaires.

"Je pense singulièrement à la problématique de la gestion concertée des flux migratoires qui impactent clairement la sécurité de nos Etats, menaçant notre développement et pour laquelle une réflexion commune devrait être menée afin que des solutions pérennes soient trouvées", a-t-il déclaré.

Dans son message de bienvenue, Faure Gnassingbé, le président en exercice de la CEDEAO et chef de l’Etat togolais, a rappelé que le partage de frontières terrestres et maritimes communes rend la CEDEAO et la CEEAC vulnérables aux nombreuses menaces sécuritaires et environnementales dans le golfe de Guinée.

Il a notamment cité la piraterie, le trafic de pétrole, la pêche illégale, non déclarée et non réglementée et le déversement de déchets toxiques dans la mer.

"Nos deux régions subissent également d’autres activités illicites transfrontalières, notamment le trafic des armes, le trafic des êtres humains, le trafic de drogue, le blanchiment d’argent", a ajouté M. Gnassingbé.

"Il est impérieux que nous trouvions ensemble la meilleure approche pour nous attaquer à ces menaces et garantir la paix et la sécurité de nos populations", a-t-il indiqué.

Il a précisé que le sommet conjoint de Lomé se tient dans cette perspective avec "la ferme volonté de créer les conditions d’une paix durable et d’un environnement sécurisé dans l’espace commun au deux régions à travers l’adoption d’une vision partagée des menaces et d’une approche commune des solutions à y apporter".

Sont présents au sommet CEDEAO-CEEAC, les chefs d’Etat de Centrafrique, de Gambie, de Sierra Léone, du Burkina Faso, du Sénégal, du Niger, du Nigeria, de Guinée-Bissau, du Congo, de Côte d’Ivoire, du Gabon, du Ghana, du Tchad et du Togo.

Les chefs d’Etat de l’Angola, du Burundi, du Mali, de la Guinée équatoriale et du Sao-Tome et Principe sont représentés par des délégations de haut niveau. Fin
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Publié le: 30/7/2018  |  RTG1

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