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Législatives : début de la révision des listes électorales dans deux semaines
Publié le jeudi 24 mai 2018  |  Gabon Actu
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© Autre presse par DR
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Libreville – L’opération de révision des listes électorales pourrait démarrer dans deux semaines, a indiqué le ministre de l’Intérieur, Noël Lambert Matha lors d’une réunion tripartite (gouvernement, Cour constitutionnelle et Centre gabonais des élections) ce mercredi à Libreville.

Selon les propos du ministre rapportés par Gabon 1ère (Télévision nationale), la révision générale des listes électorales pourrait intervenir dans deux semaines. Après cette révision, le ministère de l’Intérieur remettra les listes au Centre gabonais des élections (CGE). Le CGE, chargé d’organiser les élections politiques dans le pays, fixera ensuite un chronogramme des activités ainsi que la date du scrutin.

De son côté, le ministre du Budget, Jean Fidèle Otandault qui a assisté à la réunion en compagnie du ministre chargé des Institutions, Noël Nelson M’Essone, a rassuré tout le monde sur la disponibilité du budget nécessaire pour organiser ce scrutin.

Jean Fidèle Otandault a demandé au CGE de dresser un plan de trésorerie. Ce plan permettra de planifier les dépenses relatives à ces élections.

Selon le ministre du Budget, l’opérateur français Gemalto qui s’occupe du volet technique (informatique) durant la révision des listes électorales, sera aussi payé. L’opinion évoque une dette de 16 milliards de FCFA due à cet opérateur qui a conclu, depuis plusieurs années, un contrat avec l’Etat pour informatiser les documents d’Etat civil et créer une liste électorale biométrique.

Les élections législatives sont attendues depuis fin décembre 2016. La tenue de ce scrutin a été reportée à deux reprises (juillet 2017 et avril 2018) par la Cour constitutionnelle saisie, chaque fois, par le gouvernement. Lors du second report, la Cour avait prévu fin avril 2018 comme date butoir pour organiser ces élections.

Le 30 avril dernier, la Cour ayant constaté que le scrutin n’a pas été organisé, a décidé de dissoudre l’Assemblée nationale en fin de mandat depuis décembre 2016. Elle a attribué les prérogatives de l’Assemblée nationale au Senat, la deuxième chambre du parlement gabonais.

La Cour a aussi décidé de démettre le gouvernement pour incapacité. Elle a décidé depuis cette date de tenir une réunion hebdomadaire tous les mercredis pour s’assurer de l’évolution des préparatifs de ce scrutin qui permettra d’élire 143 députés au lieu de 120 comme auparavant. Un nouveau découpage électoral décidé lors du dialogue politique national tenu entre mars et mai 2017 a porté de 120 à 143 le nombre de siège à l’Assemblée nationale gabonaise.

Carl Nsitou
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