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Partis politiques : L’ANG fait sa mue
Publié le mercredi 8 mars 2017  |  Gabon Review
Séraphin
© Autre presse par DR
Séraphin Akure Davain, président de l’Alliance pour le nouveau Gabon (ANG)
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Le président de l’Alliance pour le nouveau Gabon (ANG), Akure Davain Séraphin, a annoncé, le 6 mars à Libreville, l’adhésion à son parti, des personnalités telles que Guy Nzouba Ndama et l’organisation d’un congrès d’ouverture et de réflexion pour sortir le Gabon de l’abîme.

Autrefois considéré comme un parti cloîtré dans la province du Moyen Ogooué, l’Alliance pour le nouveau Gabon ambitionne désormais devenir une formation politique représentée sur l’échiquier national. L’annonce a été faite par son président Akure Davain Séraphin à la faveur d’une conférence de presse tenue à Libreville.

Pour lui, l’ANG se trouve aujourd’hui renforcée par les récentes adhésions des personnalités telles que Guy Nzouba Ndama, Léon Paul Ngoulakia, Alfred Nguia banda et bien d’autres.

A en croire le président de l’ANG, ces adhésions ne sont «qu’une mutualisation des intelligences au sein d’une structure plus large, afin de réfléchir et faire des propositions pour enfin espérer voir jaillir la lumière et sortir le pays de l’abime». Cette mutualisation permettra, a-t-il ajouté, «de rééditer l’exploit de la présidentielle de 2016. Car, unis, ils sont plus forts».

Interrogé sur l’éventuelle dissolution du parti au profit de Guy Nzouba Ndama, la participation aux prochaines élections législatives, le président de l’ANG a dit « entendre exposer la situation aux militants lors du congrès du 11 mars pour en décider», relevant toutefois, que la politique de la chaise vide ne paye pas.

Sur le dialogue inclusif initié par Ali Bongo, Akure Davain Séraphin a justifié son refus par la non application des résolutions issues des premières consultations auxquelles il a pris part, celles de Jean Ping.

Par la même occasion, il a tiré la sonnette d’alarme sur la crise multiforme que traverse le Gabon. Une crise «accentuée, selon lui, au lendemain de l’élection présidentielle avec une situation ubuesque où le vainqueur a été déclaré vaincu avec la suite que chacun sait».

Jean-Thimothé Kanganga
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