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L'Union N° 11491 du 26/3/2014

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Troisième sommet sur la sécurité nucléaire: appel à l’usage pacifique du nucléaire
Publié le jeudi 27 mars 2014   |  L'Union


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© AFP
Le président Ali Bongo Ondimba a pris part au 3ème sommet mondial sur la sécurité nucléaire tenu à la Haye au Pays-bas les 24 et 25 mars 2014


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Hier, au deuxième jour des travaux du sommet mondial sur la sécurité nucléaire, le chef de l'Etat, Ali Bongo Ondimba, a loué les efforts du Gabon en matière de lutte contre la prolifération des armes de tous genres sur la planète. Une implication due au potentiel de production d'uranium et autres substances radio-actives.

LE président de la République, Ali Bongo Ondimba, était hier à la tribune du troisième sommet sur la sécurité nucléaire à La Haye aux Pays-Bas. Occasion pour lui de militer pour le renforcer des mécanismes de lutte contre la prolifération des armes nucléaires à travers le monde.

Devant ses pairs, il a estimé que la lutte pour garantir les droits des populations à vivre dans un environnement fiable, dépouillé de toute arme nucléaire, est de la responsabilité permanente de tous les Etats. «Sécuriser l'utilisation des matières nucléaires, lutter contre la prolifération des armes nucléaires et son corollaire, empêcher les acteurs malveillants à les utiliser exigent des efforts quotidiens qui nous obligent à une plus grande coopération dans le partage des connaissances et d'expériences» , a-t-il soutenu.

Un ensemble de faits qui font que pour contribuer aux efforts internationaux, et en raison de son potentiel de production d'uranium notamment, le Gabon s'implique pleinement dans cette problématique. «Celle de garantir le principe d'utilisation à des fins pacifiques des matières nucléaires et radiologiques» , a indiqué Ali Bongo Ondimba.

Et de poursuivre : «Mon pays n'a cessé de renforcer son régime juridique. Nous avons promulgué une loi portant organisation du régime de la sûreté et de la sécurité nucléaires et des garanties, conformes aux prescriptions du Code de conduite élaboré par l'AIEA». Non sans garantir que les applications réglementaires sont en cours d'adoption.

Par ailleurs, il a indiqué que le Gabon organise des séminaires régionaux pour faciliter la mise en œuvre des résolutions adoptées lors des sommets de Washington, en 2010, et de Séoul en 2012, en particulier la résolution 1540. «Il est indispensable pour nous, de sensibiliser nos administrations et nos populations afin de cultiver la vigilance nécessaire pour empêcher les groupuscules terroristes d'accéder aux déchets radioactifs» , a-t-il déclaré.

Une vigilance qui, à entendre le président Ali Bongo Ondimba, devrait être soutenue par la promotion des savoirs et le partage d'expériences relatifs à la gestion des sites de stockage de déchets nucléaires radioactifs. «Voici, la vision qui est la nôtre et les actions que nous mettons en œuvre pour assumer pleinement nos responsabilités pour garantir l'utilisation pacifique du nucléaire par tous» , a précisé l'hôte du Premier ministre néerlandais, Mark Rutte.

Avant de louer le travail accompli par l'Agence internationale de l'énergie atomique, le National Security Summit, ainsi que d'autres acteurs, qui, selon lui, ont permis la tenue des assises de La Haye au royaume des Pays-Bas. Surtout que le nucléaire est perçu comme une source d'espérance mais aussi de risque.

A cet effet, il correspond à une espérance du fait que cette énergie propre permettrait à l'humanité de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Dont la conséquence est le changement climatique qui modifie les conditions de vie sur la planète.

A en croire le numéro un gabonais, c'est un risque parce que les accidents de Tchernobyl (Ukraine) et de Fukushima (Japon) montrent à suffisance que le nucléaire représente un véritable enjeu pour la sécurité des installations et des hommes. Le terrorisme nucléaire n'est pas en reste.

Bien que quelque peu occulté par la situation en Ukraine, avec les menaces occidentales d'exclusion de la Russie du G8, ce troisième sommet sur la sécurité nucléaire s'est achevé hier. En attendant l'application des recommandations et autres engagements pris, les chefs d'Etat et de gouvernement se sont donnés rendez-vous dans deux ans, dans un autre pays.

Jonas OSSOMBEY

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