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Grève et service minimum dans les hôpitaux publics
Publié le mardi 25 mars 2014   |  Gabon Review


Le
© Autre presse par DR
Le Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL)


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Les structures sanitaires du secteur public gabonais fonctionnent en service minimum depuis le 24 mars 2014, conformément au mot d’ordre de grève illimité lancé le week-end dernier par les membres du Syndicat national des personnels de santé (Synaps) qui estiment ne pas être compris par leur tutelle.

Le climat dans le secteur médical est de plus en plus tendu depuis que les agents de la santé affiliés au Syndicat national des personnels de santé (Synaps) ont décidé de débrayer. Faute d’absence de dialogue avec la tutelle, en tête de laquelle le Pr Fidèle Mengue M’engouang, les membres du Synaps, conduits par Serghes Mickala Moundanga, ont décidé d’entamer depuis hier, une grève illimitée dans tous les services et structures sanitaires du pays afin d’obtenir satisfaction de leurs doléances. «Le ministre qui devait nous inviter à la table des négociations reste silencieux», argue-t-on du côté des syndicalistes.

En effet, le personnel soignant affilié à ce syndicat persiste et signe : la grève enclenchée va se poursuivre jusqu’à ce que le ministre donne une suite favorable à leurs revendications. Celles-ci s’articulent notamment autour de la validation des acquis professionnels des agents ; la formation des agents ayant 14 ans de service en catégorie B2 ; la formation des infirmiers polyvalents, urgentistes et les infirmiers de blocs opératoires pour le niveau A2 ; la livraison par l’ANGT des écoles en réfection et réhabilitation de Makokou et Mouila ; les postes budgétaires pour 950 agents exerçant depuis plus de cinq ans. «L’administration a bloqué la formation or c’est un tort pour une administration que de bloquer une formation. Voyez-vous, une structure comme le CHUL, n’a qu’un seul infirmier d’État», a fustigé le secrétaire général de Synaps, Serghes Mickala Moundanga.

Afin de ne pas trop pénaliser les malades avec toutes les conséquences qui pourraient découler de leur gève en termes de prise en charge médicale, quelques dispositions pratiques ont été prises par le Synaps : un service minimum sera assuré dans les différents hôpitaux, conformément à la réglementation en vigueur, mais également une prestation totale jusqu’au 15 avril prochain pour certains services estimés sensibles, notamment le centre d’hémodialyse, la cancérologie, les Centres de traitements ambulatoires (CTA) et de transfusion sanguine.

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