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Gabon : les grandes ambassades lancent un appel pour des élections libres
Publié le samedi 13 aout 2016   |  AFP


Michaelle
© Autre presse
Michaelle Jean, secrétaire général de l`OIF.


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Les Nations unies, l'Union européenne, les Etats-Unis, la France et d'autres grands ambassades ont lancé vendredi, à la veille du lancement officiel de la campagne, un appel aux autorités gabonaises pour qu'elles assurent une élection présidentielle libre le 27 août.

"Nous appelons les autorités gabonaises, garantes de la crédibilité de cette élection, à assurer le respect de la liberté d'expression, d'association et de réunion, ainsi qu'un accès équitable aux médias publics", écrivent dans un communiqué conjoint les ambassades d'Allemagne, d'Espagne, des Etats-Unis, de France et d'Italie.

Le communiqué est aussi signé par le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l'Afrique centrale, la délégation de l'Union européenne et l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

"Il est essentiel que les acteurs politiques privilégient le dialogue et la négociation et s'abstiennent de toute incitation à la violence, à la haine ou à la stigmatisation de certaines communautés", ajoutent les acteurs de cette démarche unitaire assez rare.

"Il est également essentiel que les normes nationales et internationales en matière de libertés fondamentales et de droits de l'homme soient respectées, notamment dans le domaine du maintien de l'ordre", poursuivent-ils avant l'élection à un tour du 27 août.

"La présence des observateurs internationaux et locaux vise au renforcement de la transparence à toutes les étapes du processus électoral", soulignent-ils.

Le président sortant Ali Bongo Ondimba est candidat à un nouveau septennat face à 13 candidats, souvent d'anciens proches de son père et prédécesseur, l'ex-président Omar Bongo décédé en 2009.

Les opposants accusent le président d'être un enfant nigérian adopté par Omar Bongo et de n'avoir pas le droit, de ce fait, d'être chef de l'Etat gabonais.

Deux manifestations d'opposants ont été dispersés à Libreville en juillet. Une quinzaine de militants de la société civile ont été arrêtés.

Le président doit tenir samedi un imposant meeting à Libreville, tandis que l'un de ses principaux rivaux, Jean Ping, doit réunir ses troupes à Lambaréné dans le centre de ce pays d'1,8 millions d'habitants.

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