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Franc succès au lancement de «Un jeune = un métier»
Publié le mardi 23 fevrier 2016   |  Gabon Review


Le
© Gabon Review par DR
Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Insertion des jeunes (debout à droite)
Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Insertion des jeunes (debout à droite), le 22 février 2016 sur le théâtre des opérations.


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Le message est passé. C’est du moins ce que l’on peut imaginer au regard de l’affluence observée, le 22 février courant, dans certaines mairies d’arrondissement pour les inscriptions au projet dénommé : «Un jeune égal un métier». Si le décor était le même partout, cette caravane sillonnera, pendant trois semaines, l’ensemble des communes retenues dans la province de l’Estuaire.

Les jeunes, garçons et filles, de la rue, déscolarisés et chômeurs, âgés de 16 à 35 ans, ont souhaité saisir cette chance d’insertion ou de réinsertion, même si, pour certains, cette opération cache des visées électoralistes. «Je suis là depuis 7 h. Je souhaite que ce qu’on nous dit de ce projet soit vrai, parce que nous sommes fatigués des promesses de travail et d’amélioration de notre situation qu’on nous vend tous les jours. Quand je me permets d’analyser cette opération, elle m’a l’air d’être une stratégie de campagne pour enrôler le maximum de jeunes. Mais je tente quand même, car qui ne tente rien n’a rien», a déclaré Xavier Koumou.

Pour le ministre de la Formation professionnelle et de l’Insertion des jeunes, rencontré à l’Hôtel de Ville d’Akanda, la jeunesse devrait saisir cette initiative pour s’offrir une occasion d’autonomisation, car il vaut mieux utiliser ses mains pour manger que de les tendre pour survivre. «Aujourd’hui l’État a pensé à vous. Ne laisser pas passer cette opportunité. Saisissez-là pour pouvoir vivre des fruits de votre travaille. N’attendez plus que quelqu’un vienne vous promettre ou vous distribuer quelques billets», a lancé Flavien Nzengui Nzoundou.

Au-delà de l’offre de formation, c’est une opportunité qui s’offre à plusieurs jeunes, sans acte de naissance et remplissant les critères, de se faire établir une pièce d’état-civil ou de s’immatriculer au fichier de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale. «Quand, ils arrivent, ils débutent au niveau de la direction de l’Insertion et de la Réinsertion où ils font leurs premiers vœux et par la suite, nous les orientons vers les centres de formation ou les ONG. Pour ceux qui n’ont pas d’actes de naissance, nous les envoyons à la justice et ceux qui ne sont pas immatriculés CNAMGS, nous les dirigeons vers les équipes de la CNAMGS», a indiqué la responsable du site d’Akanda, Obenga Arielle Aurore.

Pour cette première journée, la majorité des inscrits ont manifesté le désir de s’orienter vers les métiers de la coiffure, la restauration, l’hôtellerie, la maçonnerie et la plomberie.

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