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Les agences de l’ONU coordonnent leurs efforts pour faire face au virus Zika
Publié le jeudi 4 fevrier 2016   |  Xinhua


Farhan
© Autre presse par DR
Farhan Haq, porte-parole adjoint des Nations Unies


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L'ONU a affirmé mercredi que plus de 20 de ses agences coordonnent leurs efforts en réponse à l'épidémie de virus Zika aux Amériques et aux défis représentés par les désordres neurologiques associés au virus.

Farhan Haq, l'adjoint du porte-parole de l'ONU, a tenu ces propos devant la presse suite à la déclaration de Margaret Chan, la directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé, selon laquelle la microcéphalie et les autres désordres neurologiques associés au virus Zika constituaient une urgence de santé à l'échelle internationale.

Mardi, le vice-secrétaire général de l'ONU Jan Eliasson a convoqué une réunion de haut niveau du système de l'ONU pour faire face aux défis.

"Plus de 20 agences et départements de l'ONU différents étaient représentés", a précisé M. Haq lors de son point de presse quotidien.

"Les participants ont discuté de la manière dont le système de l'ONU, sous la direction de l'OMS, aiderait les pays affectés à faire face aux défis posés par les désordres neurologiques associés au virus Zika", a-t-il poursuivi.

Ils ont insisté sur la nécessité d'une forte mobilisation de la communauté, d'une recherche accélérée et d'un message clair et cohérent", a expliqué M. Haq.

Plus tôt mercredi, l'OMS s'est dit préoccupée par une information selon laquelle le virus Zika avait été transmis sexuellement aux Etats-Unis et a appelé à une enquête approfondie sur le virus transmis par les moustiques et lié à des malformations à la naissance.

"Le premier cas connu de transmission du virus Zika aux Etats-Unis a été rapporté lundi à Dallas, au Texas, par les responsables de santé locaux, qui ont expliqué qu'il avait probablement été contracté via rapport sexuel et non par une piqûre de moustique", a indiqué l'adjoint du porte-parole de l'ONU.

L'OMS a ajouté qu'une enquête approfondie était nécessaire pour comprendre les conditions de la transmission sexuelle et à quel point elle est fréquente ou possible, a conclu M. Haq.

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