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Accord de Paris sur le climat : Le Roscevac pour une internalisation sous-régionale
Publié le mardi 22 decembre 2015   |  Gabon Review


Nicaise
© Autre presse par DR
Nicaise Moulombi, président du Réseau des Organisations de la Société Civile pour l`Economie Verte de l`Afrique Centrale (ROSCEVAC)


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Le Réseau des organisations de la société civile pour l’économie verte en Afrique centrale (Roscevac) estime que la matérialisation des conclusions de la 21e conférence des parties à la Convention-cadre des Nations-unies sur les changements climatiques (Cop 21) passe nécessairement par la convocation immédiate d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).



Ayant suivi la 21e conférence des parties à la Convention-cadre des Nations-unies sur les changements climatiques (Cop 21), tenue du 30 novembre au 12 décembre derniers à Paris en France, le Réseau des organisations de la société civile pour l’économie verte en Afrique centrale (Roscevac) revient sur l’«accord historique dit de Paris». «Cet accord marque de façon solennelle et claire, l’engagement des Etats d’aller vers le développement d’une économie sobre en carbone ou une économie verte en vue de stabiliser la température mondiale à 1,5° C et lutter efficacement contre les changements climatiques», a fait savoir son président, dans un communiqué publié le 20 décembre dernier. Selon Nicaise Moulombi, les membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) doivent, pour y arriver, confirmer leur engagement en faveur du développement d’une économie verte, notamment par la matérialisation des décisions adoptées par la XVIe session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement organisée à Ndjamena, au Tchad, le 25 mai dernier.

Parmi ces décisions, figurent en bonne place la déclaration sur la promotion et le développement de l’économie verte en Afrique centrale, l’adoption de programmes sectoriels appropriés et la création d’un fonds pour l’économie verte en Afrique centrale. C’est dans ce sens que le Roscevac se félicite de «la vision des chefs d’Etat et du succès de l’accord de Paris», mais également de la contribution de la société civile d’Afrique à l’accord de Paris. «Après Paris le moment est venu de passer à une meilleure organisation au niveau sous-régional pour réussir la mise en œuvre de cet accord en lien avec les attentes de l’Etat, les initiatives en cours et celles en phase de démarrage, les décisions des chefs d’Etat sur le développement et la promotion de l’économie verte et l’état de l’univers institutionnel», recommande le Roscevac.

La coalition de la société civile se prononce, à cet effet, pour la convocation d’un sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC sur «l’adoption des mécanismes technico-financiers, juridiques, politiques et institutionnels de mise en œuvre de l’accord de Paris en vue du développement de l’économie verte en Afrique centrale, ainsi qu’une meilleure préparation de la sous-région aux échéances internationales post-Paris».

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