Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratique    Gabon    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article




  Sondage



 Nous suivre

Nos réseaux sociaux



 Autres articles
  • La CNAMGS bras séculier de l’Etat en matière sociale
    Nouvelles du Gabon - 12/8/2015
  • L’hôtel du Lac Bleu de Mouila fait peau neuve
    Nouvelles du Gabon - 12/8/2015
  • Annie-Flore Batchiellilys en concert à Mighoma
    Nouvelles du Gabon - 11/8/2015
  • La CNAMGS expliqué par son DG
    Nouvelles du Gabon - 11/8/2015
  • Gabon terre de la honte
    Nouvelles du Gabon - 11/8/2015
  • Tous les articles d'actualités


    Comment

    Société

    Drame d’Oyem : L’autopsie effectué mercredi
    Publié le samedi 15 aout 2015   |  Nouvelles du Gabon




     Vos outils




    Mercredi dernier en matinée le docteur Jean-François Kouanga, médecin légiste, s’est rendu à Oyem dans la province du Woleu- N’tem, pour procéder à l’autopsie des cinq victimes dont les corps sans vie avaient été découverts dans leur maison sise au quartier Sablière dans le 2e arrondissement.

    L’autopsie effectuée à la maison des pompes funèbres Gabosep, en présence des autorités judiciaires et des parents des victimes, a consisté au prélèvement de certains organes tels que l’estomac et les poumons, pour y effectuer des analyses qui détermineront, dans les tout prochains jours, la cause exacte de la mort de Paulin Ellang, Steeve Ellang, Patrick Charles Ellang, Marie Pauline Ellang et Teddy Ellang.

    Il n’était donc pas question pour médecin légiste, Jean –François Kouanga, d’analyser les éléments prélevés et de donner la cause de la mort dans l’immédiat, comme le pensent certaines personnes, notamment la famille et les proches des disparus.

    Le procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Oyem, Wilfried Boulé, que nous avons joint au téléphone, a précisé que les éléments prélevés sur les dépouilles seront passés au crible en France.

    En effet, explique le ministère public, le Gabon ne disposant pas d’infrastructures et instruments de pointe pouvant permettre une analyse minutieuse et fiable des éléments prélevés, ces derniers seront donc acheminés au Laboratoire de la police scientifique de la préfecture de Paris(France). C’est cette entité qui aura la responsabilité de déterminer la cause exacte de la mort.

     Commentaires