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Idriss Ngari assume ses propos et réaffirme son attachement au PDG
Publié le lundi 11 mai 2015   |  Gabonactu


Idriss
© Autre presse par dr
Idriss Ngari, oncle du chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba


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Libreville, Gabon – Idriss Ngari, oncle du chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba dans une longue déclaration diffusée par la télévision nationale gabonaise (Gabon Télévision) a affirmé qu’il assume entièrement sa critique acerbe contre l’action inefficace du gouvernement mais a insisté qu’il ne sera pas le prochain cadre du PDG qui quittera ce parti au pouvoir pour rejoindre l’opposition.



« Au PDG, j’y suis, j’y reste et j’y resterai », a-t-il insisté dénonçant une interprétation bassement politicienne et une analyse tendancieuse de ses propos par des hommes politiques en mal d’inspiration qui en font une exploitation « vicieuse, vissée et pernicieuse ».

Les auteurs de telles manœuvres veulent « coudre de fil blanc ma prétendue démission programmée du Parti démocratique gabonais (PDG, ndlr) afin de rallier l’opposition », a-t-il poursuit dans un français limpide, alignant une série étonnante d’adjectifs qualificatifs soigneusement choisis.

Le 6 mai dernier, à l’occasion d’une séance d’interpellation du gouvernement à l’Assemblée nationale, Idriss Ngari, 2ème vice-président de l’Assemblée nationale a dénoncé inertie du gouvernement adepte des bons discours que le peuple ne comprend pas. Il a pêle-mêle dénoncé l’inexistence du budget de fonctionnement dans l’administration publique où les agents achètent crayons et stylos avec leur salaire. Toute chose qui ne reflète pas le « Gabon des services », 1er pilier du Plan stratégique Gabon émergeant (PSGE, programme de développement du Gabon mis en place par l’actuel chef de l’Etat).

Très remonté, l’ancien ministre de l’Equipement a déploré le cumul de fonctions avec l’existence d’un seul ministère qui regroupe jusqu’à 6 à 7 ministères.

Le général Ngari, oncle d’Ali Bongo, comme lui-même l’a affirmé, a urgé le gouvernement à s’occuper des véritables problèmes du peuple estimant qu’en 6 ans le gouvernement n’a créé aucune industrie alors que le Gabon industriel est le 3ème pilier du PSGE. Concernant le 2ème pilier (Le Gabon vert), Idriss Ngari s’est aussi montré très sceptique même si le pouvoir vient de lancer le projet « Graine » censé résoudre l’épineux problème de sécurité alimentaire au Gabon.

Dans son démenti, Idriss Ngari, s’est défendu de vouloir critiquer le président de la République. « Ces critiques s’adressent au gouvernement chargé d’appliquer la politique du chef de l’Etat », a-t-il expliqué.

« Il est évident que s’il (Ali Bongo Ondimba, ndlr) était satisfait de l’action de son gouvernement, il n’en serait pas à trois gouvernement en 6 ans », s’est-il défendu.

« Il faut donc que les esprits vicieux arrêtent de distraire l’opinion nationale avec leurs analyses politiciennes à la fois politiciennes et éhontées », a sommé l’ancien général.

Idriss Ngari a rappelé ses anciens propos tenus à Franceville où il avait affirmé qu’Ali Bongo Ondimba « est non seulement le président qu’il nous faut, puisqu’il a été plébiscité par le peuple, mais aussi mon neveu et que celui qui s’attaque à lui doit savoir qu’il s’attaque aussi à Idriss Ngari ».

« Ma prise de position le 6 mai dernier dans l’hémicycle avait pour but de tirer la sonnette d’alarme sur les attentes du peuple … qui jusqu’aujourd’hui ne sont pas satisfaites », a-t-il justifié.

Très proche parent de l’ancien président Omar Bongo Ondimba, Idriss Ngari a conclu qu’il ne trahira jamais la mémoire de celui-ci en quittant le parti qu’il a fondé et présidé.

Martin Safou

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