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Climat Politique au Gabon : La diaspora gabonaise de l’Afrique de l’Ouest s’exprime
Publié le mardi 28 avril 2015   |  Nouvelles du Gabon




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Libreville, le 27 avril (NVG)- Les derniers développements de l’actualité politique de ses trois derniers mois, nous ont emmené à faire le tour de quelques pays de l’Afrique de l’Ouest ou se trouve une forte présence de la communauté gabonaise. Ce micro trottoir détaillé donne l’avis de certains étudiants que nous avons rencontrez pour vous, ils s’expriment sur les actions mener par le Chef de l’Etat depuis son accession à la magistrature suprême, et celui de son gouvernement. Ce reportage rendre dans le cadre des échanges que nous entretenons avec nos lecteurs, mais aussi tous ceux qui nous accompagnent au quotidien dans notre noble et exaltante mission de donner une information juste et équitable pour le bien de tous. Notre première escale a eu lieu au Togo, en pleine période de campagne électorale pour la présidentielle, nous avons pu nous infiltré dans certains quartiers populaire de la ville de Lomé ou vivent nos compatriotes essentiellement composer des étudiants et stagiaires venus renforcer leurs capacités professionnelles. Nouvelles du Gabon : Que pensez-vous de la politique menée par le Chef de l’Etat depuis son arrivée à la magistrature suprême ? Hermane Mougoula, Master 1 en comptabilité gestion : Je voudrais vous remercier pour l’opportunité que vous nous donnez de parler de l’action d’Ali Bongo Ondimba, je félicite le président pour les efforts qu’il déploie avec son gouvernement, afin d’améliorer les conditions de vie des gabonais, mais je pense à mon avis qu’il reste beaucoup à faire, certes la route avance dans notre pays, les infrastructures sortent de terre, le pouvoir peut faire plus car nous avons les atouts pour y arriver. Gisèle Koumba, Licence Pro en communication : Lors son investiture Ali Bongo Ondimba, nous avait promis qu’il n’ y aura plus de place à la médiocrité, mais je suis sidéré de voir par exemple nos journalistes, faire des fautes grave à l’antenne précisément lors des éditions du Journal de 20h, au point ou mes frères au pays ont inventé une nouvelle science qu’ils appellent le symangoisme l’art de la bêtise, s’est aberrant pour un pays qui tend vers l’émergence, Dieu merci qu’il y a désormais quelques jeunes qui essai temps bien que mal de faire la différence. Au niveau des réformes je voudrais saluer les efforts du gouvernement, qui vient d’initier des changements à la fonction publique, parce que dans ce ministère il y avait trop de faux réseaux des fiches bleu, car j’ai un parent qui a été victime des escrocs de ce département qui lui avait promis une fiche bleu qu’il n’a jamais reçu, il a fallu l’arrivée du ministre Ogandanga pour que les choses bougent, je dis chapeau à ce denier et son équipe. Loïc Obiang, 4 Année de Médecine : Entend que future médecin, je voudrais dire merci au président de la République, pour avoir entamé des chantiers dans le secteur santé, avec le nouvel hôpital d’Owendo qui sera inauguré dans quelques mois, moi-même je suis un habitant de cette commune, quand j’étais en vacances au pays, j’ai vu que les travaux avançaient à pas géant, il ait entrait de changer le cadre de travail des professionnels de la santé, car la santé est un secteur vital pour un état. J’encourage Ali Bongo Ondimba à aller toujours de l’avant pour bien être de ses concitoyens. Je suis fière aussi de voir qu’on a un CHU ou le matériel de travail est de dernière génération, à nous agents de la santé de faire bon usage. Augustin Moussavou, Master 2 Gestion de Ressources Humaines : L’action de nos autorités n’est pas à la hauteur, je m’explique depuis 2009 les crimes rituels ont connu une montée vertigineuse, sans que cela n’interpelle le pouvoir en place, les parents des victimes sont toujours en larmes, les assassins circulent librement dans le pays sans être inquiéter les enquêtes ouvertes depuis n’ont connu aucune issu favorable, comment peut-on vivre dans un pays ou l’impunité règne en plein, chaque jours que Dieu fait l’on enregistre des morts dans la ville, c’est pas normal comment l’on peut construire une nation avec le sang des innocents, même si la justice ne fait pas son travail puisqu’il est contrôler par le politique mais Dieu ferra son travail mais aussi nos ancêtres ceux qui gardent notre pays. Je les invite à réfléchir sur la pensée d’Omar Bongo Ondimba son dernier discours officiels, qu’ils se ressaisissent. Après Lomé, nous sommes allez à Cotonou, juste quelques jours après l’incendie de l’ambassade du Bénin au Gabon, lors de l’annonce du décès d’André Mba Obame, lorsque nous réalisons cet interview au domicile d’un compatriote, un de ses ami de classe est venu nous rendre visite, il est Béninois, comme tout patriote de son pays, il nous a posez la question sur les mobiles de l’incendie de leur diplomatie au Gabon, nous avons essayé d’avancer quelques propos qui d’ailleurs ont ouvert au débat qu’il était difficile d’arrêter tellement passionnant , au final nous nous sommes bien compris. Toujours sur la question posée plus haut voici les réactions de deux étudiants gabonais dans le pays du vodou. Aristide Mangouala, Licence Pro Relations Internationales : Je parle entend que future diplomate de mon pays, depuis quelques années Ali Bongo Ondimba est à la tête de la présidence de la Communauté des Etats de l’Afrique Central ( CEEAC), il y a deux ans la presse annonçait la tenue d’un sommet de cet institution à Libreville, mais depuis là cette rencontre n’a jamais eu lieu, on a l’impression que les autres Chefs d’Etats de la sous-région reprochent à notre président un certain nombre de choses, comment comprendre que depuis là, ils n’ont pas pu trouvez une date qui les arrangent tous, je pense qu’il y a un problème de fond que nous ne maitrisons pas seulement ceux qui sont dans les arcanes de la République peuvent nous expliquer cet état de fait, un peu plus loin notre diplomatie est en mal depuis 2009, la Guinée Equatoriale a ravi la vedette au Gabon, normal ils ont le boom pétrolier, car même en diplomatie c’est l’intérêt qui guide l’esprit, il est temps que le président réorganise sa diplomatie extérieur afin que le pays retrouve sa place de leader au plan régional. NVG : Le Gabon doit organiser la CAN Orange 2017, comment percevez-vous cet événement en terre gabonaise ? Daniel Massala, Master 1 SVT : Franchement nous sommes pas encore disposer à organiser la CAN, certes nous avons des structures pour accueillir les équipes et tous qui s’en suit mais au plan financier nous sommes pas prêt, il est vrai que pour organiser la CAN le pays d’accueil ne sort pas d’argent, la CAF envoi un budget pour l’organisation, pour l’instant nous avons d’autres priorités, les grèves à répétition au sein de notre administration sont une illustration parfaite de ce climat délétère , le gouvernement devrait résoudre les problèmes que posent les agents de l’Etat, c’est cela la priorité , le bien-être des populations. Il y a le problème des embouteillages qu’il faut régler au niveau d’Akanda et Libreville , pour une meilleure circulation, une seule voie d’entrée et de sortie , comprenez la difficulté , l’Etat doit faire le maximum d’ouvrir la route qui part d’Angondjé et sort au PK 12, on aura au moins réduit le problème des embouteillages dans cette zone nord. Célia Mengué, Maitrise en science de l’information et de la communication : Pour l’organisation de la CAN Orange 2017, je suis heureuse du choix porter sur mon pays, car c’est le secteur tourisme qui fera des recettes, mais aussi du transport, les caisses de l’Etat seront renflouer, certes on reproche au pouvoir actuel de faire trop dans l’évènementiel, je pense que la CAN va beaucoup nous apporter. Les emplois seront créés pour le bien-être des populations. Les PME gabonaise pourront accéder aux marchés, ce qu’il faut dire, notre président aime bien le sport en général et plus précisément le football, il s’est toujours investit en mettant les moyens qu’il faut pour la préparation de nos athlètes, la débâcle de nos panthères est un exemple palpable lors de la CAN Orange en Guinée Equatorial. J’ose croire que nos panthères vont prendre conscience que la compétition se joue à domicile et qu’il faut être à la hauteur, afin de donner non seulement un beau spectacle mais aussi remporter la Coupe pourquoi pas, ne dit -on pas que le ballon est rond pour tout le monde. Notre périple s’est poursuivi au pays des Keita au Mali. NVG : Le Gabon pleure deux digne enfants, Rose Francine Rogombé et André Mba Obame, comment avez reçu cette nouvelle ? Hortense Manguila, Master 1 en Maintenance Electronique : J’ai été choqué d’apprendre les décès de ses personnes. Bon pour AMO nous étions tous informer qu’il était malade depuis un moment, car ses derniers temps sa santé avait pris un coup, mais pour Rose Francine Rogombé j’étais bien surprise , elle nous quitte alors que nous la jeunesse féminine avions encore besoins d’elle surtout son expérience, entend que femme je dis que nous avons perdu une grande dame, qui était première partout, jusqu’à première femme présidente par intérim, elle a su mener les affaires de l’Etat dans un contexte difficile où le monde avait un regard sur notre pays, certains prédisaient des mauvaise parole sur le Gabon, Dieu merci, les choses se sont bien passé, enfin je souhaite un repos éternel à ses illustres disparut. Pour nous les catholiques ont dit tu es poussière tu retourneras poussière, car nul n’est éternel sur terre. Deux jours plus tard, nous nous sommes déportés du côté du pays des hommes intègres, la terre de Thomas Isidore Sankara, nous arrivons quelques mois après l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre dernier, les stigmates sont encore visibles dans la ville Ouagadougou, les autorités de la transition maitrise la situation, la liste électorale est actuellement en révision, l’élection présidentielle est prévu pour octobre prochain. La récente modification de la loi portant code électoral par le CNT soulève des débats au sein des partis politiques et de l’opinion publique en générale. Mais les Burkinabè ne perdent pas espoir, pour eux les élections auront lieu dans le calme, selon certains que nous avions rencontré dans les maquis de la ville. NVG : Que pensez-vous des grèves à répétition au sein de notre administration ? Nelly Djoumba, Licence Pro QHSE Je condamne avec la dernière énergie le comportement des enseignants qui prennent en otage les enfants, qui sont resté à la maison pendant deux mois et demie, je salue la décision de l’Etat en les mettent sur bons de caisses pour preuve, ils ont repris le chemin des salles de classes. Chez nous la politique se mêle partout ce sont les opposants qui tire les ficelles dans l’ombre, ils profitent des couacs du pouvoir, pour faire des récupérations politique. La jeunesse responsable que prônent nos autorités est bafouée au détriment des intérêts politiciens. Pour ce premier micro trottoir, nous nous arrêtons par ici aujourd’hui, dans nos prochaines publications nous reviendrons sur les avis de la diaspora gabonaise au Burkina et en Cote Ivoire.
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