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Héritiers de Bongo Ondimba: l’argent public principale cause des dissenssions
Publié le vendredi 3 avril 2015   |  Agence de Presse Africaine




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Le porte-parole de la présidence gabonaise, M. Alain Claude Bilié Bi Nzé, a laissé entendre, jeudi à Libreville, que l'argent public était la principale cause des dissensions entre les héritiers de l’ancien président Omar Bongo Ondimba.
‘'Les mécontentements naissent justement du fait que l'argent public ne va plus dans les poches de certaines personnes pour financer leur train de vie mais qu'il va maintenant pour financer le développement'', a déclaré M. Bilié Bi Nzé, à l'occasion de sa conférence de presse hebdomadaire.

Le désaccord, désormais de notoriété publique, entre le chef de l'Etat gabonais Ali Bongo Ondimba et sa sÅ“ur ainée Pascaline Mféri Bongo Ondimba, trouverait ainsi son origine dans les revendications financières abusives de cette dernière pour disposer de l'argent public.

Ex-directrice de cabinet du président Omar Bongo Ondimba, Pascaline Bongo est au centre de l'affaire Travcon AG, du nom d'une société suisse spécialisée dans la mise à disposition d'avions pour VIP.

Depuis le 25 février dernier, cette société réclame 4,72 milliards de FCFA à l'Etat gabonais. Pour rentrer dans ses fonds, elle a obtenu que soit arraisonné à l'aéroport d'Orly (France) un Boeing 777 appartenant au Gabon.

Certaines pratiques doivent s'arrêter'', a martelé M. Alain Claude Bilié Bi Nzé, affirmant que la président Ali Bongo n'avait rien à voir avec cette affaire, la présidence gabonaise encore moins, qui n'est pas un ''héritage'' légué par le défunt chef de l'Etat.

Il a souligné que M. Ali Bongo ondimba a dà» affronter les suffrages des électeurs pour accéder à la magistrature suprême.

Il y a des éléments qui relèvent de la sphère familiale, de la la famille Bongo, la succession. Et il y a des éléments qui relèvent de certaines faà§ons de faire qui ont eu cours dans un passé récent et qui, maintenant, ne peuvent pas continuer'', a déclaré le porte-parole de la présidence.

''Le président Ali Bongo ne peut pas être tenu responsable d'un acte posé par un membre de la famille, surtout lorsque ce sont des actes posés par des adultes'', a-t-il dit, dénonà§ant un mélange des genres.

''Le mélange entre le privé et le public, ce qui est de l'état et ce qui est des intérêts privés, à§a ne peut pas continuer (…). Nous avons dit que cette affaire Travcon n'a rien à voir avec une commande de l'Etat gabonais . Nous avons dit ici qu'il n y a pas une convention qui lie la présidence à cette entité'', a-t-il conclu.

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