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Poursuite de la léthargie dans les administrations publiques au Gabon
Publié le jeudi 12 mars 2015   |  Agence Gabonaise de Presse




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LIBREVILLE – Les administrations publiques gabonaises, appelées mardi dernier à la reprise du travail, sont enlisées dans la léthargie depuis quelques semaines, touchées par la grève des syndicats du secteur public, a constaté un journaliste de l’AGP.

Un tour d’horizon effectué mercredi dans quelques administrations publiques de Libreville, a révélé que de nombreux agents de l’Etat observent toujours leur mouvement de grève générale illimitée et sont donc absents à leurs lieux de travail, malgré l’appel pressant du gouvernement.

Groupes d’individus par ci bâtiments fermés par là, il n’y a rien eu d’effectif, en dehors de quelques services attelés à observer le service minimum. Cas de l’hôpital de Mélen, du Centre hospitalier de Libreville et du ministère gabonais du pétrole.

Des quelques entretiens avec le personnel, deux tendances se dégagent : les uns veulent vraiment se remettre au travail, mais attendent la satisfaction d’au moins deux revendications ; les autres, plus réticents, disent ‘’ne plus avoir confiance au gouvernement à cause de ses promesses non tenues’’.

Ces attitudes sont consécutives à la menace du gouvernement de couper les salaires aux fonctionnaires grévistes qui rejetteraient l’invite à la reprise du travail. Une sanction applicable conformément aux dispositions réglementaires en vigueur dans le pays, notamment la loi 18/92.

Les autorités compétentes, après examen des revendications des grévistes et après avoir pris en compte le règlement de la Prime d’incitation à la performance (PIP) en retard, ont, dans un communiqué publié mardi dernier, estimé qu’il n’y avait plus de raison de ne pas se rendre au travail.

Mais les enseignants n’entendent pas cela des deux oreilles, ils insistent sur l’intégration des agents du pré-primaire dont les dossiers sont conformes, l’application ‘’dans l’immédiat’’, du nouveau système de rémunération et l’augmentation du Smig de 80 à 300.000 FCFA. Il en est de même pour la valeur indiciaire qui, selon eux, doit être portée à 1500.

Si l’augmentation du Smig à 300 000 FCFA et la valeur indiciaire à 1500 ne peuvent se faire, le dispositif financier ne le permettant pas, le gouvernement a toutefois rassuré les agents publics sur la mise en œuvre d’un nouveau système de rémunération visant l’amélioration des salaires et l’aboutissement de l’intégration des agents du pré-primaire dont les dossiers sont conformes avec effet de solde en avril prochain.

SBEO/NT/JPN

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