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3 mois pour l’enlèvement des véhicules de plus de 3 ans
Publié le jeudi 5 fevrier 2015   |  Gabon Review


Sensibilisation
© Autre presse par DR
Sensibilisation sur l’interdiction d’importation des véhicules de plus de 3 ans


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Après l’adoption, le 23 décembre dernier, d’un décret définissant les critères pour l’importation des véhicules d’occasion de plus de trois ans, le ministre des Transports veut évacuer au plus vite la première cargaison retenue à la douane. Mais, les frais d’entreposage sont si élevés aujoud’hui.

Le ministre des Transports veut aller vite et se débarrasser dans les meilleurs délais de l’encombrant dossier relatif à l’interdiction d’importation de véhicules d’occasion de plus de trois ans, qui n’a que trop suscité colère et désappointement des populations. Aussi, après l’adoption, le 23 décembre dernier, d’un décret définissant les «nouveaux» critères d’importation, Paulette Mengue m’Owono a souhaité évacuer au plus vite le premier stock de véhicules retenus depuis plusieurs mois par l’administration des douanes.

Pour ce faire, dans un communiqué rendu public le 3 janvier courant, elle a appelé ces derniers à satisfaire «aux opérations de dédouanement et à l’enlèvement» de leurs véhicules stockés aux ports d’Owendo et de Port-Gentil. On est bien loin des critiques qu’elle a essuyées depuis l’annonce de l’interdiction. Cette opération devrait s’achever en avril au plus tard. Si cet appel est plus ou moins bien reçu par de nombreux propriétaires s’étant acquittés des frais d’acconage, de transit et de douane, il reste aux administrations concernées à mettre en place un meilleur dispositif afin de la mener à bien, et dans le respect des délais. Quand on connaît la lenteur traditionnelle de l’administration, rien n’est moins sûr.

De nombreux particuliers se plaignent cependant de ce que les frais d’entreposage qui se chiffrent aujourd’hui à des montants incroyables du fait de la durée occasionnée par la mesure gouvernementale, leur soient imputables. «Ce n’est pas de ma faute si ma voiture est restée tout ce temps au port. C’est la faute de l’Etat. Et maintenant les frais d’entreposage qu’on m’exige dépassent de trois fois le prix de cette voiture que j’ai justement achetée d’occasion parce que je n’ai pas les moyens, je me débrouille. Le gouvernement doit faire quelque chose pour nous éviter de payer des frais qu’il a occasionné», peste une employée de banque. En tout cas, de nombreux propriétaires de ces voitures qu’on voudrait voir quitter le port au plus vite se plaignent du même état des choses. Sûr qu’un collectif va encore se mettre en place et l’ultimatum du ministère des Transports pourrait n’être qu’un coup d’épée dans l’eau. Pourtant, le département gouvernemental semble confiant quant à l’aboutissement de cette opération, qui devait lui permettre enfin de boucler ce dossier et de passer à autre chose.

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