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Le Gabon, pays le moins corrompu d’Afrique centrale
Publié le vendredi 5 decembre 2014   |  Gabon Review




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Le pays a gagné huit places dans «l’Indice 2014 de la perception de la corruption» par rapport à l’année 2013 où il occupait la 102e position mondiale.

Transparency international a rendu public, le 3 décembre dernier, le classement mondial de «l’Indice de perception de la corruption 2014», encore connu sous son vocable anglophone «Corruption perceptions index». Dans la 20e édition de ce rapport, le Gabon fait un bond de huit places et se positionne au 94e rang avec une note de 37/100.

Bien qu’inférieure à la moyenne, ce score caractéristique de l’extrême corruption qui sévit dans le secteur public place le pays en première place dans la sous-région Afrique centrale suivi du Cameroun (136e), de la République centrafricaine (150e ), la République démocratique du Congo (152e), le Tchad (154e). Sur le plan continental le pays se positionne au 17e rang.

Le Botswana fait office de meilleur élève africain en se hissant à la 31ème place avec un score de 63/100 suivi du Cap-Vert (42ème), des Seychelles (43ème), de l’Ile Maurice (47ème) et du Lesotho (55ème, au même rang que la Namibie et le Rwanda.

Le Danemark est le pays le moins corrompu au monde, selon Transparency International. Avec 92 points, le pays scandinave occupe la première place du classement et devance la Nouvelle Zélande, deuxième avec 91 points, et la Finlande (3e, 89 points). Le trio de tête demeure inchangé, par rapport à 2013. Au bas du tableau, le Soudan, 173e (11 points), devance la Corée du Nord et la Somalie. Les deux pays, avec 8 points chacun, n’améliorent pas leurs performances, ils avaient déjà fermé la marche en 2013 avec le même nombre de points.

Selon Transparency International, les écoles mal équipées, les médicaments contrefaits et les élections déterminées par l’argent sont quelques-unes des conséquences de la corruption du secteur public. Bribes et tractations ne volent pas seulement les ressources des personnes les plus vulnérables. Ils sapent la justice et le développement économique, détruisent la confiance du public dans le gouvernement et les dirigeants.

Élaboré à l’aide d’enquêtes réalisées auprès d’hommes d’affaires, d’analystes de risques et d’universitaires résidant dans le pays ou à l’étranger, l’indice de la perception de la corruption 2014 dénonce «les abus de pouvoir des responsables politiques et des hauts fonctionnaires». Le rapport attribue à chacun des 175 pays sur le classement une note de 0 à 100, du plus corrompu au plus vertueux.

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