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Ali Bongo prouve à ses détracteurs sa nationalité gabonaise
Publié le mercredi 3 decembre 2014   |  Gaboneco


Ali
© Autre presse par DR
Ali Bongo Ondimba, président de la République Gabonaise


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En réponse au livre de Pierre Péan « Nouvelles affaires africaines. Mensonges et pillages au Gabon » qui jette un doute sur la nationalité d’Ali Bongo, et à la récupération politique dont cette œuvre a fait l’objet de la part de ses adversaires politiques, Le Monde a mis en ligne le registre de naissances dans lequel était enregistrée la déclaration de naissance du président gabonais.

Un adage africain bien de chez nous enseigne que « l’on tue la mouche avec un chasse-mouche ». Ainsi, la publication du registre de la mairie de Brazzaville dans lequel a été déclarée la naissance d’Ali Bongo, après des semaines de rumeurs, vient taire les doutes quant à ses origines et constitue une preuve des allégations mensongères et éhontées contenues dans le livre de Pierre Péan.

Un coup de massue pour cet écrivain sulfureux qui en est à son énième brûlot en bon éternel habitué des couloirs des tribunaux de France. Car que l’on soit de gauche ou de droite, les politiques français ne lui accordent aucune estime ni crédibilité.

Même son de cloche du côté de ses confrères qui critiquent son manque de professionnalisme et l’accusent d’écrire des livres sur commande. Sa méthode, des billets de banque pour écrire des livres basés sur des offs et des non-dits au lieu de preuves matérielles irréfutables.

Les faits d’armes pour ce journaliste qui aurait pu faire une brillante carrière dans la presse people ou outre-Manche, là où les ragots et autres ramassis pour vendre, sont une norme professionnelles, en disent long sur son parcours.

En 1994, il publie « Une jeunesse française-François Mitterrand, 1934-1947 », une biographie sur François Mitterand qui lui vaut des récriminations de l’ensemble de la société française et le pousse à se rattraper dans « Dernières volontés, derniers combats, dernières souffrances ».

En 2005, il est condamné, en même temps que Philippe Cohen, co auteur, et Claude Durand, éditeur, de « La Face cachée du Monde », par la cours d’appel de Paris, à 2000 euros d’amende chacun, et solidairement à 2000 euros de dommages-intérêts, pour diffamation à l’encontre l’ex juge financier Eva Joly.

En 2008, il est accusé par SOS Racisme d’inciter à la haine, avec un autre brulot « Carnage », où il parle avec la légèreté qui le caractérise, du génocide rwandais.

Ruiné par de multiples procès, il avait essayé, en vain, de faire chanter Ali Bongo en exigeant de se faire payer rubis sur l’ongle, pour ne pas sortir son livre. Mais c’était sans compter sur le refus de ce dernier. Flairant le coup de sa vie, il a pris le pari de publier son livre en surfant sur la polémique qu’il espérait ainsi susciter. Mal lui en a pris, puisqu’il va devoir débourser d’énormes dommages et intérêts dans le procès qu’il attend.

Si on connaissait déjà la haine inexplicable des rédactions de l’Express ou de Marianne qui se sont faits des défenseurs des arguties du livre de Pierre Péan et qui n’ont pas toujours été tendres envers Ali Bongo, qu’est-ce qui a bien pu conduire la maison d’édition Fayard à suivre l’écrivain français dans cette galère où, à coup sûr, elle va perdre non pas seulement de l’argent, mais sa crédibilité ?

Ce qui est d’autant plus accablant, c’est le silence coupable ou récupération politique dont ont fait usage, le Front uni composé essentiellement d’anciens cadres du Parti Démocratique Gabonais, jadis cadors du régime d’Omar Bongo.

Ces derniers ont longtemps côtoyé Ali Bongo et savent très bien que ce dernier est Gabonais. Mais l’occasion faisant le larron, ils ont participé à la cabale politico-médiatique créée autour des « révélations » qui n’en sont pas, de Pierre Péan.

La suite de cette saga est désormais attendue avec impatience. Comme diraient certains dans nos quartiers, « cherché trouvé »…



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