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Gabon: l’ONU appelle "au dialogue pour préserver la paix sociale"
Publié le mercredi 19 novembre 2014   |  AFP


Abdoulaye
© Autre presse par DR
Abdoulaye Bathily, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique centrale et chef du bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale


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Le représentant spécial de l'ONU en Afrique centrale, Abdoulaye Bathily, a appelé "les acteurs politiques gabonais à dialoguer pour préserver la paix sociale", sur fond de polémiques et de plaintes en justice entre majorité et opposition, dans un communiqué pavenu mercredi à l'AFP.

Avant les élections sénatoriales prévues en décembre et la présidentielle de 2016, M. Bathily appelle "à plus d’ouverture afin de favoriser l’expression concrète du pluralisme politique et des débats d’idées (...) Il est important d’aller à ces consultations électorales dans un climat d’apaisement et de fraternité".

"L’exclusion est source de conflits et de tensions", a ajouté le représentant spécial, basé au Gabon, en plaidant "pour un accès équitable des différents courants socio-politiques aux médias publics ainsi que pour le développement d’une presse indépendante au service de la paix et de la bonne gouvernance".

Des échauffourées ont opposé le 13 novembre à Libreville la police à des manifestants de l'opposition qui voulaient se rendre en cortège au palais de justice pour déposer une plainte sur "l'acte de naissance" du président Ali Bongo Ondimba.

Parmi ces opposants, qui ont ensuite déposé leur plainte se trouvaient l'ancien président de la Commission de l'Union africaine (UA), Jean Ping, et le dernier Premier ministre du défunt président Omar Bongo Ondimba, Jean Eyéghé Ndong.

Cette plainte fait suite à la récente parution du dernier livre polémique sur le pouvoir gabonais du journaliste français Pierre Péan, "Nouvelles affaires africaines".

Dans cet ouvrage, le journaliste français accuse le président gabonais Ali Bongo Ondimba d'avoir falsifié de nombreux documents, de son acte de naissance à ses diplômes.

Le pouvoir gabonais a immédiatement balayé les affirmations de Pierre Péan, parlant de "rumeurs" et l'Etat gabonais a porté plainte dans la foulée en France contre le journaliste pour ses "propos gravement diffamatoires".

Ces derniers jours, le représentants spécial de l'ONU a rencontré notamment MM. Ping et Eyégué Ndong, ainsi que le Premier ministre, Daniel Ona Ondo et le sécretaire-général du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), Faustin Boukoubi.

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