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Affaire fêtes tournantes : Pas du tout «une opération coup de poing», dixit Billie By Nzé
Publié le mercredi 3 septembre 2014   |  Gabon Review


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© Autre presse par DR
le Porte-parole de la présidence de la République, Alain-Claude Billie By Nzé


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Le porte-parole de la présidence de la République, Alain-Claude Billie By Nzé, s’est prononcé, le mardi 2 septembre 2014, sur les auditions des personnalités ayant participé à la gestion des fêtes tournantes dans le pays et sur des sujets d’actualité.

Plutôt que le vendredi, le porte-parole de la Présidence de la République a échange, ce mardi, avec les la presse locale et internationale. L’occasion pour lui de revenir sur la problématique des auditions en cours en vue de la détermination des responsabilités de certains acteurs publics quant à la gestion des fêtes de l’indépendance tournantes organisées au Gabon entre 2001 et 2008.

S’il s’est également exprimé au sujet de la démission, du ministère de l’Education nationale et du gouvernement, du Professeur Léon Nzouba, il indiqué en ce qui concerne les auditions sur les présumés détournements des fonds alloués aux différentes fêtes tournantes que «le président de la République, garant de l’indépendance du pouvoir judiciaire comme le stipule l’article 66 de notre Constitution, observe sur ce sujet une neutralité absolue et la distance que requiert sa très haute fonction. La présidence de la République rappelle que l’article 66 ci-dessus énoncé précise que les juges ne sont soumis, dans l’exercice de leur fonction, qu’à l’autorité seule de la loi». Et Alain-Claude Billie By Nzé de rappeler que la démarche en cours s’inscrit dans «le cadre normal du fonctionnement régulier des institutions de l’Etat». Il a demandé par la même occasion une union sacrée de la population et des leaders politiques qui ont, de tout temps, demandé une justice équitable et de la transparence de la gouvernance politique et économique. Toute chose qui ferait que «plus jamais les deniers publics, les ressources de l’Etat ne soient l’objet de détournement et d’enrichissement personnel.»

«Les enquêtes ouvertes vont se poursuivre dans le respect de l’indépendance de la justice et de la présomption d’innocence. Il ne s’agit ni d’une opération coup de poing ni d’une quelconque chasse aux sorcières. Par conséquent, toute tentative visant à donner une connotation politique à ces enquêtes est infondée. Ceux qui s’hasardent à voir dans les enquêtes en cours une manœuvre politicienne cherchent en réalité à dissoudre leur responsabilité et à échapper à la justice», a dit Billie By Nzé, précisant que la présidence de la République s’étonne du silence de ceux qui, par le passé, ont appuyé les enquêtes de même nature hors du Gabon.

«La justice doit suivre son cours dans le strict respect des droits de chacun», a-t-il martelé avant d’aborder le cas Eyéghé Ndong. «Avoir dirigé sans texte ne l’absout pas de sa responsabilité… la justice ira jusqu’au bout», a déclaré le porte-parole qui est ensuite revenu sur la démission du ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel. M. Billie Nzé souligne que «le président de la République salue cette démarche empreinte de dignité et de courage. Il voit dans ce geste le choix de l’honneur et de la responsabilité. L’acte posé par le Pr Léon Nzouba est en effet conforme à l’éthique de responsabilité à laquelle le président de la République convie tous les dépositaires de l’autorité de l’Etat». Et Billie Nzé d’indiquer que ce ministre n’a pas été poussé à la démission. Car, a-t-il soutenu, il n’est ici question que de responsabilité.

Se prononçant sur la sortie du président du Parti social démocrate (PSD), Pierre-Claver Maganga Moussavou, le porte-parole de la présidence de la République estime que ce dernier devrait d’abord dire le nombre de congrès qu’il a tenu avec son parti, présenter la liste de son directoire. Pour lui, il ne s’agit ni plus ni moins que d’un parti familial. Billie Nzé estime que le leader du PSD a choisi de se positionner en ministre de l’insulte.

Quant au cas des recalés du Bac 2014, Alain-Claude Billie By Nzé est revenu sur le dernier Conseil des ministres pour indiquer que la moyenne requise pour obtenir le baccalauréat est 10/20. Pour lui, même si ces élèves venaient à obtenir ce diplôme de quelle que manière que ce soit, il s’agira «d’un baccalauréat entaché». Il a estimé cependant que personne ne peut présager l’issue de la procédure engagée par Me Gisèle Eyue au profit de ces enfants.



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