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Unité de l’opposition : Maganga Moussavou entre explications et certitudes
Publié le lundi 28 juillet 2014   |  Gabon Review


Pierre
© Autre presse par DR
Pierre Claver Maganga Moussavou,le président du PSD,


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Parmi les grands absents à la signature de l’acte constitutif du Front de l’opposition pour l’alternance figure le président du Parti social-démocrate, qui s’en est récemment expliqué avant de livrer sa vision des choses.

Réagissant à l’absence des leaders de l’Union des forces pour l’alternance (UFA) lors de la signature de l’acte constitutif du Front de l’opposition pour l’alternance, Pierre-Claver Maganga Moussavou s’est justifié. A la faveur d’un entretien accordé au quotidien L’Union (n°11591), le président du Parti social démocrate (PSD) a réaffirmé la position de la coalition à laquelle appartient sa formation politique. «Je n’ai pas été approché par Zacharie Myboto, l’initiateur de ce Front», a déclaré le maire de Mouila avant de justifier : «Et pour cause, je lui ai reproché d’être parti en indépendant aux Locales pour faire la démonstration de la force de l’ex-UN (Union nationale), ce qui aura abouti à disperser nos forces». «On ne peut pas à la fois vouloir de l’unité de l’opposition et s’activer à l’insu des autres à mettre en place des stratégies partisanes qui, quoique l’on dise, vont devenir des obstacles à la cohésion et à l’union des forces qui veulent en finir non seulement avec un homme mais avec un système qui maintient tout un peuple dans la soumission», assène-t-il.

Par ailleurs, objet de toutes les attentions ces derniers jours, l’UFA a réaffirmé son engagement pour une meilleure démocratie au Gabon. Selon Maganga Moussavou, la coalition, lors de sa réunion du 22 juillet dernier, est revenue sur de nombreux aspects liés à la mise en place des outils de transparence. Parmi ceux-ci, «un vrai découpage électoral» sur la base de la publication des «chiffres réels» du recensement de la population ; «la redéfinition de l’instrument de gestion équitable des élections, la Commission électorale nationale autonome et permanente (Cenap), trop décriée, qui a montré ses limites» et un financement équilibré des campagnes électorales pour tous les partis politiques reconnus pour, dit-il, en finir avec l’injustice subie par les adversaires du Parti démocratique gabonais (PDG). Des mesures qui, d’après lui, devraient intéresser les acteurs de l’opposition, «avant d’évoquer l’éventualité d’une candidature unique».

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