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Conférence de presse gouvernementale: la matérialisation de la politique d’industrialisation au cœur des échanges
Publié le vendredi 13 juin 2014   |  Primature


Denise
© Autre presse par DR
Denise Mekam’ne ,La ministre gabonaise, porte-parole du gouvernement.


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Les actions menées par le gouvernement en vue de la concrétisation de la politique d’industrialisation du plan Stratégique Gabon émergent (PSGE) défendu par Ali Bongo Ondimba, étaient au cœur des échanges hier à Libreville entre la presse et trois membres du gouvernement dont le ministre des mines, de l’industrie et du tourisme, Régis Immongault, celui de la forêt, de l’environnement et de la protection des ressources naturelles, Nelson Messone à l’occasion d’une conférence de presse gouvernementale en présence du ministre, porte-parole du gouvernement Dénise Mekam’ne-Taty.

Trois membres du gouvernement étaient face à la presse hier à Libreville dans le cadre d’une conférence de presse gouvernementale. Il s’agissait pour le ministre des mines, de l’industrie et du tourisme, Régis Immongault et du ministre de la forêt, de l’environnement et de la protection des ressources naturelles, Nelson Messone de rendre compte des activités menées au sein de leurs départements respectifs concernés par la matérialisation de la politique d’industrialisation insufflée par Ali Bongo Ondimba afin que ce secteur participe pleinement à la diversification de l’économie nationale.

Cette rencontre avec la presse à laquelle prenait part le ministre des relations avec les institutions constitutionnelles, porte-parole du gouvernement Dénise Mekam’ne a permis aux deux autres membres du gouvernement d’indiquer tour à tour que de nombreuses réformes sont initiées depuis 2009 pour faire de l’industrialisation le socle de la politique économique nationale. Prenant la parole, le ministre de l’industrie a rappelé que cette industrialisation s’appuie sur les trois piliers du Gabon émergent, qui, eux sont soutenus par des axes touchant au fonctionnement d’un Etat et à son développement. Il s’agit des volets infrastructures, gouvernance, formation et développement durable.

Pour rendre opérationnelle cette vision, a indiqué Régis Immongault, la transformation des ressources naturelles et la mise en avant de certains secteurs comme celui des mines, la pêche, le secteur forestier, l’agriculture,... peuvent contribuer à la diversification de cette économie. L’aménagement équilibré du territoire avec la création de 10 pôles économiques dynamiques repartis sur l’ensemble du territoire national et correspondant aux diversités propres à chaque région du Gabon obéît également à cette volonté présidentielle.

Les potentialités du Gabon en ressources naturelles ne sont pas suffisamment exploitées et sont longtemps restées exporter en brut. Grâce à la décision de procéder à la transformation de ces ressources, le secteur minier par exemple a connu une revalorisation. Ce secteur qui représente 4% du PIB, 6% des exportations avec 4 sociétés en phase d’exploitation apporte une contribution considérable dans la revalorisation liée à sa transformation.

Une transformation que les autorités disent encourager cette année grâce au complexe métallurgique de Moanda qui permettra la production de 65.000 tonnes de silico-manganèse et 20.000 tonnes de manganèse-métal. Toute chose qui entrainera un impact social considérable avec de nombreux emplois créés. Le membre du gouvernement a clos son intervention en invitant à une formation des jeunes beaucoup plus axée sur les métiers d’industrialisation.

A son tour le ministre de la forêt Nelson Messone, après avoir évoqué les points de transversalité avec son collègue des mines. Points liés au pilier Gabon vert du projet de société d’Ali Bongo Ondimba, a déclaré que l’arrêt en 2009 de l’exportation des grumes a donné lieu à une transformation locale desdites grumes. Une activité empreinte à de nombreuses difficultés dont la faible performance de l’outil de transformation, le faible taux de rendement matière, l’accroissement de la transformation informelle avec notamment 144 500 m3 en 2013 contre 123 000 m3 en 2011 soit 14 milliards en 2013 contre 12 milliards en 2011 de perte liée à l’absence d’un système de traçabilité desdits produits. Pour mettre un terme à ces dérives, le membre du gouvernement a dit que le gouvernement œuvre davantage pour non seulement, promouvoir une fiscalité discriminante en faveur d’une transformation plus poussée mais aussi réguler la transformation informelle entre autres actions qui seront menées.

Sur un tout autre plan, Nelson Messone a indiqué que le volet forêt contribue également au pacte social notamment avec les forêts communautaires dans l’attribution d’une zone de forêt pour permettre aux populations d’y mener les activités génératrices de revenus notamment dans les exploitations forestières (l’agriculture, l’élevage, sylviculture…), les permis de gré à gré(PGG) ainsi que de nombreuses autorisations de coupe au profit des artisans forestiers. Le renforcement des politiques en vue de freiner le braconnage et diversifier les espèces fauniques figurent également au nombre des actions menées par le département dont il a la charge.

Cellule Communication Gouvernementale (SGG)

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