Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment
Accueil
News
Politique
Article
Politique

Gabon : Ditona Moussavou blanchi des accusations de détournements
Publié le mardi 5 avril 2022  |  Gabon Review
Alain
© Autre presse par DR
Alain Ditona Moussavou, directeur général de la Caisse de dépôt et de consignation (CDC)
Comment


Alain Ditona Moussavou vient de bénéficier d’un non-lieu dans l’affaire qui l’opposait à l’Etat gabonais. L’ancien directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), de 2011 à 2017, avait été mis en examen en 2018 pour détournement de fonds publics et violation du Code des marchés publics.

Directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de 2011 à 2017, Alain Ditona Moussavou peut pousser un ouf de soulagement. Il vient de bénéficier d’un non-lieu dans l’affaire l’opposant à l’Etat gabonais. La décision a été rendue le 11 février dernier par le juge d’instruction Leila Ayombo Moussa-Biam, a révélé Echos du Nord dans sa parution du 4 avril. Un non-lieu est une décision prise par un juge d’instruction à l’issue de l’enquête judiciaire. Il consiste à clore l’enquête sans poursuites judiciaires.

En 2018, Alain Ditona Moussavou avait été mis en examen pour détournement de fonds publics et violation du Code des marchés publics, dans une procédure d’acquisition de terrains et leur aménagement au profit de l’Etat. Concrètement, il lui était reproché d’avoir détourné 8,6 milliards de francs CFA, correspondant à la contrepartie que la CDC devait fournir au ministère des Infrastructures dans le cadre d’une convention signée entre les deux entités ; pour permettre au département ministériel, sous Magloire Ngambia à l’époque, d’acquérir des parcelles sur lesquelles devaient être construits des logements sociaux.

«Cette somme a bien été versée auprès de l’étude de Me Estelle Brahime pour l’acquisition de deux parcelles. L’une située à Plaine-Orety et l’autre au quartier Pont-Nomba. Deux avis de versement d’Orabank du 13 novembre et 19 décembre 2014 ont ainsi pu être produits par le notaire», a écrit Echos du Nord, citant le juge Leila Ayombo Moussa-Biam. «C’est là que s’arrête la responsabilité de Alain Ditona Moussavou», a ajouté l’hebdomadaire. C’est à la lumière ces éléments que la justice a prononcé un non-lieu, après quatre ans de tourments.
Commentaires

Dans le dossier

Justice
Sondage
Nous suivre
Nos réseaux sociaux


Comment

Comment